dimanche 12 février 2012

Pedasi 5 J-3

Le voyage tire à sa fin, nous profitons une dernière fois de la plage en faisant une grande balade, nous partons de Pedasi à pieds en direction de playa Guarita et rejoignons playa Arenal en profitant de la maré basse. Nous marchons tranquillement environ 3h00 et nous installons au rstaurant de la playa Arenal pour manger un petit poisson. Nous restons à Buller à l'ombre au frais avec le vent qui nous rafraichis. Il fait tellement chaud dehors que nous n'avons pas le courage d'aller nous baigner. Vers 15H00 nous finissons par nous trainer vers la route heureusement il ne faut pas longtemps pour qu'une voiture ne s'arrête pour nous ramener au village. Nous posons nos affaires à l'hotel et nous précipitons au glacier. La fête bat son plein, en fait c'est le deuxième jur que la fête dure, ils préparent le carnaval qui va débuter samedi prochain. Du coup ils installent une buvette qui leur permet de faire rentrer de l'argent pour carnaval. Je pense qu'ils devraient être au top pour carnaval.
Dans la tradition il y a aussi l'échange de chansons entre la rue haute et la rue basse. En fait ils créent des chanson qui résument tous les potins de l'année, que José le policier passe beaucoup de temps à la Finca machin pendant qu'Antonio est aux champs et ainsi de suite.
Ils alternent fanfare et musique boum boum ça fait un doux mélange et cet après midi il fait tellement chaud qu'ils arrosent les gens sur la piste de danse, enfin sur la place de l'église qui est noire de monde.
Demain c'est retour sur PC et je pense une des dernières fois ou je peux me connecter avant le retour en France.

samedi 11 février 2012

Pedasi 4

Ce matin nous allons à la isla iguana, a priori c'est beaucoup plus simple que isla Canas... d'abord, c'est beaucoup plus proche, il suffit d'aller à la playa Arenal 1/4 h à pieds et de là prendre une lancha pour l'ile.
A 60 USD la traversée, il vaut mieux être assez nombreux pour partager les frais, du coup nous décidons de ne pas partir trop tard.
Nous nous enfilons un ananas à 2 et puis nous passons chez Yeli pour prendre un petit café et en profitons pour prendre un petit gateau et un flan casero.
Avec ça nous sommes parés pour tenir un bon bout de temps et attaquons la marche vers la playa Arenal. Il ne faut pas longtemps avant que nous soyons pris en stop et nous sommes donc à la plage à 8h30. Bien sur une horde de pêcheurs se rue pour nous proposer leurs services. Nous nous installons et attendons l'arrivée des touristes.
Voilà bientôt une voiture avec 4 personnes dont un couple que nous avions vu la veille au restau. Nous leur demandons si ils sont OK pour partager leur lancha. C'est OK pour eux mais ils nous préviennent qu'ils doivent rentrer pour 13h parce qu'ils ont un Mariage.
Comme il vaut mieux assurer, nous disons oui, celà fait un moment que nous attendons et ça ne se bouscule pas donc autant profiter de l'opportunité.
L'affaire est conclue et nous nous joignons donc à la petite bande, pour la traversée. Le bateau décole sur les vagues et nous avons droit à une bonne douche mais en profitons pour faire plus connaissance avec nos compagnons de route. En fait c'est un couple hispano sénégalais, (lui est stewart) et les deux soeurs du marié. En fait ils sont tous espagnols et sont venus pour le mariage avec une panaméenne dont les parents possèdent une Finca du coté de Pedasi.
Le bateau nous laisse sur une plage de sable blanc et nous partons vite dans l'eau pour du PMT. Après une grande zone peu profonde où nous ne voyons que quelques perroquets, nous appercevons deux tortues qui se sauvent lentement. Un peu plus loin encore une autre tortue, Corinne essaye de la suivre, mais ells se sauve bien vite. La visibilité est correcte, et les coraux sont assez beaux et fournis. Cette zone de bordure du récif fourmille de poissons, et là op un beau requin pointes blanches en chasse nous passe à nous froler, et puis ce sont de grosses murènes, des poissons coffres en veux tu en voilà, un vrai régal...Corinne décide de rentrer et c'est là qu'elle s'aperçoit que la marée est bien descendue, du coup il faut vraiment rentrer, heureusement Corinne a sonné l'alarme à temps nous faisons du frôle corail pour rentrer.
Nous restons un moment sur la plage avant d'aller sur l'autre plage de l'ile pour attendre la bateau qui doit venir nous chercher.
Nous repartons faire un petit tour avec le masque, la visi n'est pas terrible mais je trouve quelques patates avec des poissons sympas, je vois un poissons pierre sur un rocher, et puis retour, le bateau est arrivé.
C'est bientôt l'heure du retour. Le retour se fait vite, le vent est tombé du coup moins de vagues.
Nous échangeons nos coordonnées et nous nous installons sous une paillotte pour attaquer notre déjeuner, tomates, avocat, pepino....
Nous restons un moment sur la plage piquons une tête et nous rentrons à l'hotel tranquillement. Nous avons à peine marché 5mn qu'un PU s'arrête pour nous emmener au village, et voilà encore une belle journée de passée, douche, sortie jusqu'au glacier qui a la WIFI, et puis finalement une glae pour l'apéro c'est pas si mal on verra pour le digestif.

vendredi 10 février 2012

Pedasi 3

Bon nous avons changés d'hotel et nous avons le wifi du coup c'est plus pratique pour faire le journal en direct.
C'est notre 3ème journée à Pedasi et nous avons projeté d'aller à Isla Canas. Selon la nana de l'office du tourisme c'est tout simple, suffit de prendre le bus à 7h00 pour Canas, à Canas on prends un bateau taxi à 1 USD et puis on est à isla Canas.
Nous nous réveillons péniblement à 6h00, mais plein d'entrain, nous sommes à l'heure à l'arrêt de bus. Le bus, il arrive tranquillement à 7h20, 7h30 mais bon rien de grave...nous sommes au Panama, rien ne presse...
Nous arrivons bientôt à Canas et là les choses se compliquent, en fait les lanchas partent du port de Canas qui est à une 20aine de min en véhicule.... Il faut donc attendre un autre bus direction Tonosi qui nous laissera au port. Il faut savoir qu'ici les bus vous déposent quasi à domicile il suffit de signaler au chauffeur où vous voulez descendre et il va faire le détour pour vous déposer devant chez vous, en l'occurence là nous voulons aller au port.
Pas de problème, les autres passagers du bus avec qui nous avons fait connaissance durant l'heure et demie d'attente du bus de Tonosi s'occupent de nous, expliquent tout bien au chauffeur, c'est cool. Avant de quitter le bus nous validons que le bus va bien venir nous rechercher à 13H30, il faut être de retour à Canas pour 15h00, heure de départ du dernier bus pour Pedasi.
Tout semble bien calé et nous voilà partis pour l'ile de Canas. La marée est basse et nous sommes dans la mangrove, il nous faut donc marcher 1/4 d'h dans un ruisseau de mangrove avec de la boue jusqu'aux chevilles, parfois jusqu'aux genoux...
Finalement nous arrivons à la mer et une lancha viens nous chercher. Là le prix n'est pas celui qui nous a été annoncé à bord du bus, il a juste doublé, la faute à la gasoline, à l'inflation....1USD/per c'est pour ida y vuelta pas pour l'aller simple!!! 5 mn de traversée, nous sommes sur l'ile, nous suivons un chemin qui nous emmène vers une maison où une dame fort sympathique nous coach, elle demande à son petit fils d'une dizaine d'années d'assurer le guide et de nous emmener à la playita. En chemin nous nous faisons alpaguer par le représentant de l'ANAM, l'organisme officiel qui gère les parcs nationaux ici et nous dis d'attendre le chef pour s'enregistrer et nous comprenons aussi qu'il veut nous faire payer l'entrée. Par contre à l'office du tourisme à Pedasi la nana nous avait bien dit que sur Isla Canas il n'y avait rien à payer. Bon nous expliquons que nous sommes pressés qu'il faut que l'on soit rentrés à 13h00 pour prendre le bus, bla bla bla, du coup il nous laisse continuer avec notre petit guide.
Nous arrivons à la plage, grande plage de sable avec de belles vagues pour les surfeurs, mais absolument déserte et pas la moindre ombre pour se protéger du soleil qui plombe bien aujourd'hui.
Nous marchons un moment et puis nous n'y tenons plus, nous allons piquer une tête, les vagues sont bien hautes et en la prenant bien on peut surfer sans planche, suffit d'être en haut au moment où la vague casse, et là sensations fortes garanties.... Par contre vaut mieux avoir le maillot bien accroché en plus on le remplit de sable, mais quel fun....
Une fois que nous avons bien joué, nous retournons à la maison du garde, toujours pas de jefe à proximité, le vieux veut nous faire payer alors nous lui expliquons que nous pas avoir prévu l'argent pour l'entrée parce que nous pas au courant et puis l'office du tourisme nous avoir dit que pas à payer. A force de lui expliquer qu'il ne nous reste que l'argent du retour, il finit par nous dire que c'est bon, il s'arrangera avec le jefe.
Nous accompagnons le guide jusque chez lui et là la brave mamie à qui nous avons demandé où nous pouvions nous installer pour manger notre salade de tomate et notre avocat achetés la veille à Las Tablas, nous installe à table, nous apporte de la pasteque.
Nous discutons un moment, c'est bien sympa et puis c'est l'heure de partir, nous remercions chaleureusement d'autant que nous avons eu droit à un bon kg de citrons et refaisons le chemin en sens inverse. Nous retrouvons notre passeur qui n'insiste pas vraiment quand nous quittons sa barque sans payer, il a bien vu que nous avions compris qu'il s'était foutu de nous et que tout le monde nous avait confirmé le prix. Il est 13h15 quand nous arrivons au  lieu de rdv avec le bus. 14 tjrs pas de bus, 14h30 tjrs rien. Nous décidons de partir à pieds et de faire du stop. Le soleil est écrasant et le bitume renvoie la chaleur comme un four. Nous arrivons à l'embranchement avec la route à 14h50, les voitures, vitres teintées ne s'arrêtent pas .15H00 nous sommes toujours sur la route à faire du stop mais les voitures se comptent sur les doigts d'une main. Nous n'avons plus que quelques gouttes d'eau chaude. Un Pick up arrive Corinne se mets quasi en travers de la route, implorante, le PU s'arrête et accepte de nous emmener, nous lui expliquons que le bus nous a oubliés, du coup il nous amène jusqu'à l'arrêt de Canas. Ouf il y a quelqu'un à l'arrêt, le bus n'est pas encore passé, chance c'est le dernier de la journée. Nous avons même le temps d'aller chercher une bouteille de flotte et une de coca bien fraiches.
Nous rentrons sans autre aventure, une bonne douche un peu de repos et nous repartons diner au cactus chez un français sympa qui fait de la cuisine mexicaine pas trop chère

Pedasi 1 & 2

Santa Catalina

J"envoie également un message de réclamation à paypal c'est vraiment le bordel pour les contacter avec des connections pas fiables.
Il faut aussi envoyer deux trois messages aux amis et parents pour les rassurer, cela fait un moment que nous n'avons pas eu la wifi dans les hôtels du coup nous ne pouvons pas laisser de nouvelles sur le blog.
Au retour nous faisons le tour des opérateurs qui font Coiba, nous voulons faire un tour de snorkeling, passer la nuit sur l'ile et revenir le lendemain, finalement nous trouvons une agence qui a à la fois une sortie demain et après demain, ils peuvent donc nous déposer un jour et nous reprendre le lendemain.
Nous allons passer quelques jours ici au retour de Coiba l"ambiance est sympa, il n"y a pas trop de touristes en tout cas ils sont suffisamment répartis pour que leur présence ne se fasse pas trop ressentir, les autochtones sont bon enfant, pas stressés pour deux sous, le paysage est chouette, il n"y a que le temps qui reste très gris qui n'est pas au rdv.
Il est midi nous avons chaud et allons piquer ne tête avant d’aller acheter deux bricoles histoire de nous faire une omelette.
L'après midi nous passons réserver notre virée à Coiba et partons pour une petite balade en bord de mer, nous tombons sur une petite plage abandonnée avec quelques maisons de pêcheurs au dessus. Nous rentrons par un petit sentier à l'intérieur des terres, un peu de tai chi sur la plage et retour à l’hôtel.
Nous avons croisé un couple de suisso_canadiens qui font du woofing en Colombie britannique et décidons de nous revoir pour boire un coup ce soir.
nous préparons nos affaires et nous retrouvons avec Peter et Dorothea pour boire un verre.
Il sont sympas et nous donnent leurs coordonnées, nous discutons San Blas où ils ont loupés leur bateau, le mec a reporté plusieurs fois le rendez-vous et iils sont vraiment déçus.
Nous retournons après à notre petit restau et reprenons notre rythme 1 plat pour 2 a compartir, 5 USD pour 2 avec un gros morceau de poisson et le sempiternel arroz con guandu, je crois que nous n'avons jamais mangé autant de riz, au retour nous prendrons des papas pour changer....
05:/02
Nous partons donc pour Coiba, le bateau et échoué sur la plage et nous passons un bon 1/4 d'heure pour le remettre à flot. Nous avons de la chance, le temps gris de la veille a fait place a un grand soleil et la balade en mer est bien agréable. après presque 1h30 de me nous voilà arrivés sur notre premier spot de plongée. Nous ne sommes que  3 à bord avec un gros hollandais ventripotent dont le dos est tatoué 'une vierge géante et c'est bine cool que le patron n'ait pas annulé.
Le premier spot est un spot où nous devons pouvoir observer des requins baleine. Nous n'aurons pas cette chance même si l'un d'entre eux a été vu mais il ne réapparaitra pas.
Par contre nous voyons des requins pointes blanches, au début je pense qu'il s'agit de requins dormeurs car comme eux ils sont posés sur le fond mais de près ils n'ont pas du tout la même tête. Il y a aussi beaucoup de gros poissons. Par contre les fonds ne sont pas extraordinaires comparés à ce que nous avons vu aux San Blas, les coraux sont peu nombreux et très peu colorés, pas d'éponges non plus pour égayer le paysage, c'est quand même une belle plongée malgré les nombreuses groseilles et autres planctons plus ou moins urticants. Il y a du poisson par bancs entiers et du gros et puis de voir les requins ça vaut vraiment le coup. Corinne m'épate, elle n'est pas sortie hystérique de l'eau au bout de 3 mn, elle fait toute la plongée avec nous et va même repérer une belle raie léopard à la fin de la plongée. Nous partons sur un autre spot et là un peu plus de coraux, mais toujours ces planctons urticants, heureusement nous avons nos T shirts de plongée c'est pas aussi bien qu'une combi mais au moins ça nous protège une partie du corps. encore quelques requins pointes blanches et puis nous tombons sur un banc de plusieurs centaines de poissons genre bonite ou carangue mais des engins de 50/60 cm qui forment un banc compact, c'est impressionnant de plonger au milieu, ça me rappelle quand je plongeais dans les cages avec de centaines de loups autour de moi sauf que là les engins ils sont facile 5 à 6 fois plus gros...
Nous finissons la plongée, quelques belles carangues bleues nous passent devant et puis nous repartons pour Coiba où nous déjeunons et où le bateau va nous laisser.
Nous montons la tente et bientôt tous les bateaux finissent par partir, l'ile est à nous, il ne reste que les gardes et le petit personnel d'un agence qui propose des prestations de pêche au gros, nous verrons d'ailleurs les bateaux arriver plus tard. en attendant nous sommes vraiment tranquilles.
Nous décidons d'aller faire le sentier qui nous amène au dessus de la plage et d'où nous avons une belle vue sur l'île de rancheria en face de nous.
Au retour Corinne décide de parfaire son bronzage et moi je pars explorer les fond des environs.
au début riende bien extraordinaire, les fonds sont sableux donc uniformément jaunes et puis de temps en temps passe un banc de perroquets, un baliste, une carangue isolée et puis hop voilà un requin dormeur un gatta comme ils les appellent ici, c'est vrai qu'ils ont un petit coté félin, mais là c'est plutôt un tigre qu'un gros chaton, le bestiau fait bien ses 2m, il est posé sur le fond à 3m à peine et me regarde approcher placidement, je m'approche de lui et il reste impassible, vu la taille je ne vais pas jusqu'à lui tirer la queue comme aux San Blas. Lorsque je remonte il finit par se soulever et s'en va, accompagné par une ribambelle de petits poissons jaunes. Un peu plus loin c'est une belle raie pastenague qui posée sur le fond me regarde avec curiosité. j'arrive enfin a un petit banc de corail et là plein de poissons , de nouveau des pointes blanches, je reste un moment et je repars sur un autre spot à nouveau je croise deux belles raies pastenague, et puis un requin dormeur lui aussi gros gabarit, peut être est-ce le même que celui de toute à l'heure. Je vais jusqu'à une petite île et fais le tour. Il y a pas mal de courant à la pointe et c'est là qu'il y a un festival de gros poissons...
Je rentre nous voyons quelques nèques de Coiba, une espèce de gros rat/écureuil sans queue. Il est bientôt l'heure de diner, nous installons la table face à la mer et nous faisons une grosse salade thon, mais petits légumes, malheureusement l'ile nous cache le coucher de soleil. Nous allons faire un tour sur la plage histoire de voir si nous ne voyons pas de croco, il parait que l'un des gardes a vu passer un croco pendant que j'étais dans l'eau. Nous entendons quelques singes hurleurs mais pas de croco en vue.
Nous restons un moment dans les hamacs et allons nous coucher
06/02
Ce n'est pas encore tout à fit la plein lune mais il fait plein jour sous la tente du coup si j'arrive à m'endormir facilement je me réveille vers 3h et j'ai du mal à me rendormir avant le petit matin quand la lune est couchée. Nous entendons des singes hurleurs mais ils sont trop loin pour les voir. Nous sommes bien sur notre île quasi déserte, nous bullons un moment, j'écris dans mon journal et puis Corinne viens me chercher avec PMT. Nous partons vers une pointe de rochers où j'avais repéré de beaux bancs de corail la veille.
L'eau est peu profonde, c'est marée basse et la visibilité est correcte, nous nous faisons vraiment plaisir à raser les coraux à fureter dans les trous de rocher, et là d'un coup une fusée sort d'un trou, un petit requin pointe blanche qui a eu aussi peur que nous semble-t-il, nous le suivons des yeux un moment. Il y a des milliers de petits poissons noir avec une petite tâche blanche, ils sont trop drôles, ils s'égayent de partout et quand un danger approche, ils se réfugient dans le corail, des sergents majors jaunes avec leurs rayures noire, se mélangent à eux, les mérous défendent âprement l'entrée de leur trou, à un moment hop une tortue me déboule sous le nez, j'ai à peine le temps d'appeler Corinne qu'une autre part, elle est mal en point elle semble empêtrée dans une corde qui lui coince une patte mais elle arrive quand même à nous échapper. Corinne commence à avoir un peu froid, nous décidons de rentrer, et en chemin nous croisons deux petites pastenagues, une raie léopard, des poissons coffres....
Nous nous rinçons et commençons à démonter la tente, il est presque midi, les premiers bateaux de touristes arrivent et déposent leur cargaison sur l'île pour déjeuner. Au menu, patte de haricots rouges et nachos, nous étions un peu inquiets, nous avions acheté cette pâte de frijoles au Costa Rica et nous repoussions sans arrêt le moment de la manger.
Finalement c'est plutôt bon et ça nous fait un bon dej.
13h, Freddy notre bateau de retour n'est toujours pas arrivé, nous avons un petit moment d'inquiétude en nous disant que si les touristes ont annulés leur sortie il se peut qu'il ait finalement annulé, en plus nous avons oublié le nom du bateau, du gars qui nous accompagne, de entreprise, heureusement les gardes du parc se souviennent que nous sommes arrivés avec Freddy qui a donné des nouvelles et qui est sur un snorkelliing et ne devrait pas tarder d'arriver. Nous sommes un peu déçus finalement nous aurions bien aimé passer une journée de plus ici, mais bon...
Sur le bateau nous retrouvons notre couple néozélandais/Boston qui était venu rejoindre une de leur copine qui est bloquée à Bocas à cause de la grève.
Le retour se fait en repassant par le spot de snorkelling que nous avions vu la veille, nous sommes un peu déçus nous aurions bien aimé voir un autre coin, d'autant que une fois dans l'eau il y a encore plein de plancton urticant et comme les poissons ont plutôt profonds, c’est pas top pour Corinne qui ne put descendre assez profond pour en profiter pleinement. Finalement elle retourne au bateau, je fais le tour du rocher et je rejoins moi aussi le bateau où tous ceux qui faisaient snorkelling son déjà remontés. Corinne et déçue, moi aussi et là le pilote de bateau nous dis qu'il y a un requin baleine sous le bateau. Nous retournons a l'eau et là après un petit moment il réapparait, grandiose avec ses petits points blanc sur le dos, je plonge il est à 10/15 m, au milieu du plancton, la visi n'est pas terrible mais je le vois plutôt bien. Corinne l'a aperçu mais ce n’est pas tout à fait ça... Je lui conseille d'aller plus vers le rocher et là nous voyons d'abord un gros truc blanc, en fait c'est un trou béant qui monte des profondeurs, il monte la bouche grande ouverte, moissonnant le plancton Nous avons beau savoir qu'il ne mange que du plancton, de voir ce monstre de 7/8 m monter tranquillement vers nous, la bouche grande ouverte reste impressionnant. Et là c'est le festival, en voilà un deuxième un peu plus petit, ils nous font un ballet, ils ont trouvé une réserve de plancton et sont là à engloutir ces minuscules organismes à tourner virer, à descendre et remonter la goule ouverte, je plonge et c'est presque si je peux leur caresser le dos tellement ils sont près, là on oublie les piqures, a un moment Corinne veut plonger mais oublie de respirer, c'est vraiment le pieds....
Nous passons un grand moment à les chercher, ls poursuivre, et les regarder, à un moment nous pensons qu'ils sont partis et remontons sur le bateau, et là nous voyons leurs deux nageoires en surface, nous retournons dans l'eau tellement le spectacle et fascinant....
Bon il est temps de rentrer, nous en avons pris plein les mirettes, et ce n'est pas tout, Corinne repère une bande de dauphins que nous allons observer un moment, mais là nous restons sur le bateau. Tout le monde est content sur le bateau, faut dire faudrait être difficile....
Nous retrouvons nos cabanas Rolo, nous prenons une chambre avec Banos a compartir cette fois, il faut tenir le budget...
Nous ressortons et décidons d'aller faire deux trois courses pour le petit dej, nous avons repéré une boulangerie. En chemin nous trouvons des fruits et légumes, un vendeur ambulant a des ananas, des bananes, de la salade et des tomates, il y en a, nous achetons, nous ne savons pas si la route a été rouverte
Sur le chemin nous croisons un attroupement avec lein de gamin en train de manger et quelques ricains, nous nous approchons pour savoir de quoi il s'agit, en fait, une nana nous explique que c'est Dan plus ou moins pasteur qui est originaire du new jersey et qui s'est occupé de rassembler des fonds et de motiver toute une bande de retraités du new jersey qui finance et sont venus donner un coup de main pour aider les plus défavorisé. Comme dit une dame, nous avons largement pour nous alors nous essayons d'en faire profiter d'autres qui en ont plus besoin. Cette dame nous explique qu'elle a déjà participé à 5 opérations de ce genre en Pologne, République Dominicaine, ...
Pour ce qui est de Dan il n'a absolument pas l'air d'un pasteur, les filles vous seriez à genoux, il a le physique du surfer Californien, grand, brun d’ailleurs c'est le surf qui l'a amené ici il y a une dizaine d'années et il est resté. A peine sommes nous entrés que quelqu'un nous mets une gamelle dans les mains, ça tombe bien Corinne meurt de faim, une bonne dose de riz avec saucisses et   ça devrait la calmer un peu..
En sortant nous tombons sur la boulangerie qui est malheureusement fermée du coup nous descendons au port pour diner dans une petite gargote pour 7 usd à 2, avec des papas fritas hum que c'est bon de ne pas avoir de riz.
07/02
Nous allons nous approvisionner  la boulangerie pour le petit dej. Elle est tenue par des français du coup c'est croissants, pains au chocolat, pains aux raisins, à la cannelle, muffins. 2 muffins et un pain à la cannelle font l'affaire.
Nous avons vu que nous pouvions louer des kayaks à l’hôtel du coup nous décidons d'aller faire un tour sur l'île en face. Nous prenons palmes masques tubas et en avant.
Nous arrivons sur l'île à marée basse et décidons de faire le tour, heureusement nous avons pris les gougounes parce que à l'exception de la plage sur laquelle nous sommes arrivés, ce ne sont que des rochers. Le tour de l'ile est sympa avec ses rocher tous découpé, la mer avec ses grosses vagues, cela a un petit air de Bretagne.
Une fois terminé le tour nous piquons une tête. La visibilité est nulle mais je vois quand même deux trois trucs sympas, quelques gorgones, des petites éponges bleues, des sergents majors, des coraux rouges sous les abris, une petite raie bouclée qui se cache dans le sable, c'est juste parce que j'ai vu sa queue que je l'ai repérée.
Au milieu d'une grande étendue de sable, je repère une grosse patate, et là il y a plein de poissons. Ce n'est pas très profond du coup je plonge, m'accroche à un rocher et observe tout ce petit monde. Corinne m'a abandonné depuis longtemps, la faible visibilité l'a découragée. En la rejoignant, deux petits poissons jaunes vifs rayés noirs m'ont adoptés et me suivent tout le long du chemin jusqu'à la plage. J'avais déjà repéré ce genre de poissons autour des requins, c'est pour eux une technique de protection, ils choisissent un gros poissons dont ils pensent qu'ils ne vont pas servir de 4 heures tellement ils sont petits, par contre ils savent que leurs prédateur seront effrayés par une masse aussi importante
Nous passons un moment à admirer le paysage et puis j'avise des noix de coco. Il y a une maison en ruine du coup j'utilise un des fers à béton pour enlever l'enveloppe de la noix de coco. Ma coco est ravie il y a beaucoup de chair et elle est vraiment bonne, dommage nous n'avons pas de couteau mais nous nous débrouillons pour grignoter.
La mer est bien montée; le vent aussi mais le retour se passe sans problème, je me fais rattraper par une vague au retour du coup le sac tombe à l'eau, heureusement je n'ai pas pris l'appareil photo et il n'y a rien qui craigne vraiment dans le sac.
Je reste un moment à surfer avec le kayak sur les vagues.
Nous remontons, une bonne douche, on rince tout le matos, Corinne nous prépare une bonne salade avec des tomates et nous voilà à faire nos journaux respectifs.
Je vais acheter trois bricoles, un coca, un jus de fruit, une bouteille d'eau et nous voulà prêt pour l'apéro après le coucher de soleil devant la mer.
Nous allons diner chez Edouardito, nous sommes des habitués maintenant, poisson grillé, papas fritas, c'est la dernière portion et salade, une petite balade digestive et un petit moment dans le hamac pour faire le journal et demain sera un nouveau jour nous quittons Santa Catalina....
08/02
Nous quittons Santa Catalina a regret, nous y étions bien mais nous voulons aussi voir d'autres choses. Objectif Las Tablas. Nous prenons le bus de 8h, il faut dire que c'était un peu juste pour celui de 7h alors que nous nous réveillons à 6h50, cela nous permet aussi de petit déjeuner tranquilles la cuisine n'ouvre qu'à 7h...
Nous allons à l'arrêt de bus et là tout s'enchaine avec facilité, à peine arrivés à Sona que nous croisons le bus de Santiago, le temps de transférer les bagages d'un bus à l'autre et hop nous sommes repartis. Santiago, nous demandons le bus pour Chitre, le temps d'aller à 'emplacement correspondant, c'est l'heure de départ, Nous arrivons à Chitré, c'est l'heure de déjeuner, il y a des bus pour Las Tablas toutes les 10 mn, nous avons le temps de manger un morceau de poulet avec,...... du riz. Effectivement les départs pour Las Tablas se succèdent, pas le temps d'attendre après avoir fini notre pitance. La route défile, Las Tablas, nous faisons un tour à la recherche d'un hotel et puis l"ambiance grande ville après le calme de Santa Catlina nous étouffe un peu. Nous tombons sur un bus qui va à Pedasi, c'est l'unanimité dans les rangs nous montons dans le bus et nous voilà à Pedasi. Nous prenons une chambre chez Moscoco 30 USD pour une piaule sans charme, il y a internet mais pas le Wifi. Bon OK, il faut que nous nous connections, Geneviève et Michel attendent de nos nouvelles, un petit mot aux parents, un petit mot à Jacques. Jacques nous réponds dans la foulée et nous donne trois personnes à aller voir.
Nous partons donc voir Catalina alias Caroline. Enfin Caroline ne nous tient pas rigueur de cette confusion et nous donne plein de bons conseils. Nous continuons notre promenade dans Pedasi, un petit tour à l'office du tourisme, c'est bien la première fois que nous trouvons ce genre d'organisme depuis le début du voyage. Nous planifions nos prochains jours et tombons sur une cashmachine. Ma CB comme par miracle fonctionne et le distributeur devant nos yeux ébahis nous donne les 100 USD que nous lui demandons. Après tous les refus que nous avons eu à PC nous sommes ravis, on va pouvoir retourner voir Caroline et faire chauffer les billets, Corinne a repéré quelques bracelets, bagues et petites robes. Sous les conseils de Caroline, nous allons diner chez l'italien où nous nous régalons, assiette de légumes façon antipasti, ceviche de poisson, et un petit dessert ça fait du bien de ne pas avoir le riz habituel et puis le prix reste très correct, nous nous en tirons pour 14 USd avec les bissons c'est plus que les 6 de chez Edouardito mais pour un vrai restaurant avec dessert c'est cool,. Je pense que nous y retournerons demain d’autant que c'est le jour ou il doit faire le tiramisu. D'après Caroline on ne peut pas manquer ça

Santa Fe


02/02
La nuit s'est bien passée, je me réveille avant Corinne pour préparer l'ananas et mettre de l'eau à chauffer pour le ptit dej.
L'ananas est mur à point. A l’hôtel ils nous ont parlé d'un campesinos qui cultive pas mal de plantes et qui fait de l'agriculture bio, sans pesticides et fait table d’hôte.
Marc et Dom l'ont visité et en étaient ravis. Nous prenons donc rdv et nous dirigeons tranquillement vers sa finca à 20 min de marche.
C'est son petit fils de 5 ans qui nous accueille et nous amène à la ferme où nous retrouvons Chong. La visite commence il produit son riz, ses tomates, ses concombres, ses choux, mais il a beaucoup de problèmes de maladie, surtout en saison des pluies.
Il a installé une pépinière pour le café et nous montre donc toutes les étapes de l'élevage, la récolte et la fabrication du café.
Il élève aussi des poules, des chèvres enfin il expérimente pas mal de choses.
Il est déjà l'heure de déjeuner; repas uniquement avec les produits de la ferme, salade de légumes chaillotes, carottes, tomates, patacones, plantain bouillie, yuca, arroz con guandu, poulet et en entrée une petite soupe le sancocho spécialité panaméenne.
Le tout est bien savoureux et nous change des repas avec beaucoup de friture.
Après le repas, Chong nous emmène faire un petit tour dans les montagnes au dessus de chez lui et nous rentrons par la montagne.
Nous rentrons et faisons connaissance avec John. Il est installé avec une brick de vin rouge qu'il a trouvé à son gout et profites de la vie. Il habite normalement en Alaska et est un grand randonneur, il a prévu de traverser le Panama. Il est parti il y a quelques semaines de rio sueno un poste frontière dans le parc la Amistad à la limite du costa Rica.
Demain il reprend sa route en traversant la cordillère intérieure vers les caraïbes. Il prévoit d'arriver dans 2,5 mois à la frontière colombienne. c'est un habitué des treks extrêmes, il a déjà passé 2,5 mois en Alaska à randonner. Ils ont la-bas des systèmes de réapprovisionnement où ils laissent leurs déchets et prennent la nourriture en général une dizaine de jour de bouffe.
Là il a fait le plein à David il est passé à PC pour acheter le cartes topos du coin qu'il va traverser et prends quelques jours de repos avant de repartir avec son hamac son tarp et sa machette...;
Nous allons diner au restau végétarien, une bonne salade et des nachos.
03/02
Après un bon petit dej nous partons randonner, il semble qu'il y ait une cascade à voir dans les hauteurs de Santa Fé à Alto de piedra.
A l’hôtel ils nous donnent un petit topo avec le descriptif pour se rendre la bas.
Nous attaquons une belle grimpette , le soleil et encore de la partie et la vue sur la vallée est sympa.
Plus nous montons plus le terrain est boueux. Le sentier part à droite et là les passages de boue succèdent au passages de boue, nous avons vite les chaussures crottées et la bruine devient de plus en plus persistante. La dernière partie est un champ de boue et les campesinos a qui nous avons demandé notre chemin nous regardent avec amusement.
Entre la pluie et la boue nous finissons par renoncer, nous sommes crottés, rincés et frigorifiés par le vent. Du coup nous nous réfugions au petit restaurant que nous avons vu sur le chemin.
Il n'y a que trois personnes, le patron, son fils et un client qui éclusent avec méthode une bouteille de seco. Nous demandons si il y a qq chose à manger, on nous propose des empanadas, elles sont vraiment excellentes, presque aussi bonnes que celles de Malvy, rien à voir avec ce que nous avions mangé à Bijaua. Nous nous régalons et du coup nous en prenons deux de plus histoire de reprendre des forces pour la descente.
La descente se fait par la route et nous ne tardons pas à être pris en stop. Plus nous descendons, plus le soleil revient, plus la température remonte et c'est sous le soleil que nous arrivons à Santa Fe.
Nous croisons une procession à la vierge et décidons de passer voir. Nous arrivons devant l'église juste au moment où les  gens y rentrent, nous avons loupé l'arrivée  l'église. C'et amusant de voir tou ces gens endimanchés avec les ados qui forment des petits groupes, plus intéressés à discuter qu'à la procession, quelques adultes pendus à leur cellulaire, la fanfare qui couvre les paroles du curé...
Une fois dans l'église une rapide bénédiction quelques air de fanfare et c'est fini, tout le monde retourne à ses occupations. Nous passons au marché, voir si l'ananas que nous avions commandé est arrivé. Non, le marchand n'a pas pu réapprovisionner, les indiens manifestent et bloquent la route d'accès depuis le Chiriqui zone de production des fruit et légumes. Nos apprenons ainsi que Boquete et en pénurie d'essence.
En fait il semble que les indiens manifestent parce que le gouvernement a accordé des permis d'exploitation à de grosses sociétés minières sur les terres des indiens et il semble que la société en question ne respecte pas les normes environnementales, du coup les indiens font le blocus pour faire entendre leurs revendications.
Nous repassons à l’hôtel et décidons d'aller faire une autre petite excursion, mais vers le bas de la vallée cette fois, direction Pacifique, c'est là qu'il est le soleil. La balade est sympa, les gens nous saluent et orangers, mandariniers et pamplemoussiers bordent le chemin, nous faisons le plein de fruit tombés.
Il ait lourd et nous nous trainons un peut jusqu'à une petite cascade avec une belle piscine naturelle. Il faut traverser la rivière pour accéder aux pierres plates qui sont en face et qui font un bon solarium, mais nous n'avons pas trop le courage, la rando du matin nous a épuisés. Nous nous posons 5 mn et puis nous nous décidons à traverser, heureusement nous avons pris les gougounes, c'est plus pratique pour traverser dans les cailloux.
Nous ne regrettons pas, même si l'eau est un poil fraiche (enfin elle doit bien faire ses 22/23) un bon bain est toujours agréable, d'autant que nous sommes seuls et le soleil nous réchauffe vite sur les rochers. Nous faisons la fête aux oranges, méthode panaméenne, on enlève le zeste, on fait un trou et on presse l'orange pour boire le jus par le trou. C'est pratique pour ces oranges dont la peau est plutôt épaisse et qui sont pleines de pépins, en plus ça me rappelle quand j'étais gamin et que l'on mangeait les oranges ainsi. Nous restons un moment au soleil que les nuage commencent à voiler et décidons de rentrer par le bus cette fois. Nous rejoignons donc la route et attendons le bus.
Il est trop tard pour aller au café internet et nous discutons un moment avec Stéphanie de Coiba où nous voulons nous rendre ensuite. Elle nous parle d'un autre point de départ pour Coiba que Santa Catalina ou Puerto Mutis, mais sans accès internet difficile de peaufiner. Nous descendons diner au terminal, à 5USD pour deux il n'y a rien à dire.
04/02
Nous en avons assez de la pluie et donc nous décidons de nous rendre à Coiba. Après le pdj nous prenons donc le bus pour Santiago. En chemin je voudrais faire un stop à San Francisco de Veraguas où se trouve une des plus ancienne église de panama.
Le bus décolle doucement et fait rapidement le plein de passager, les 27 places assises sont occupées et quelques personnes sont debout dans le couloir du minibus, et là nous arrivons à un arrêt où une quinzaine de personnes attendent le bus. Il y a deux personnes qui veulent descendre, mais c'est une marée humaine qui se précipite sur le bus. Les deux personnes ont du mal à descendre et c'est la foire d'empoigne pour savoir qui va rentrer en premier dans le bus. Nous avons beau avoir des places assises nous sommes tout esquichés mais tout le monde a réussi à rentrer et le bus reprends sa route jusqu'à l'arrêt suivant où le même scénario se reproduit, je ne sais pas où tout le monde a réussi à se caser mais le bus ressemble de plus en plus à une boite d'anchois, c'est limite si certains n'ont pas la tête collée contre les vitres. Nous nous regardons avec Corinne en nous disant que si nous descendons à san Francisco, ça va être une galère pas possible pour remonter dans un bus. Du coup à l'arrêt de San Francisco nous hésitons mais il y a tellement peu de personnes qui descendent que la décision est unanime, non finalement nous ne descendons pas, nous continuons jusqu'à Santiago.
Arrivée à Santiago, nous filons vers un café internet je recherche les coordonnées de l’hôtel dont a parlé Stéphanie, Corinne va appeler pendant que regarde les news, c'est pas la joie, un message de Geneviève nous annonce que des tuiles sont tombées du toit avec la tempête. Elle a fait la déclaration à l'assurance mais il faudrait que nous trouvions un couvreur. C'est la galère, elle se retrouve à gérer nos problèmes alors que déjà en temps normal ce genre de truc n'est pas évident à régler.
Pour couronner le tout je m'aperçois que mon compte paypal a été piraté, que l'accès au compte est limité et lorsque je veux ouvrir un litige je me fais jeter, quelle grosse mm.
Corinne reviens et en fait le plan Sophie n'est pas terrible, l’hôtel en question est en réfection du coup les quelques chambres qui restent sont full, il y a bien un autre hôtel pas trop loin mais bon, en plus l’hôtel ne vends que des packages complets pour Coiba, 3j pour 325 USD/p, avec une nuit à l’hôtel, une nuit sur coiba en tente, OK il y a la bouffe, mais quand même...Nous décidons d'aller à Santa Catalina, c'est surement plus touristique mais au moins nous pourrons un peu plus nous organiser.
Nous passons au super marché en face histoire de faire 3 courses si nous allons à Coiba camper il nous faut un minimum de bouffe et si il y a le même choix dans les boutiques à Santa Catalina qu'à Santa Fe vaut mieux faire le plein ici.....
Nous nous posons 5 mn dans une gargotte pour manger un morceau, le moral n'est pas au top, d'autant que le locataire de Corinne ne lui a pas payé le loyer de janvier.
Nous prenons donc le bus pour Sona où nous sommes vers 14h30, mais le prochain bus pour Santa Catalina n'est qu' 16h30, 2 h d'attente.... et puis les bus ont l'air bondés...
Finalement nous avisons un petit groupe de touristes et proposons de prendre un taxi à 5, à 40 USD la course ça ne fait que 8US/p contre 4 pour le bus, c'est le double mais au moins on n'a pas les 2h d'attente et puis ça nous permet d'arriver avant la nuit pour trouver une piaule.
A cinq nous sommes un peu serrés mais ça va avec les bagages à l'arrière du pick up c'est toujours plus spacieux que de se retrouver coincé entre deux mamas d'un quintal....
Arrivés sur place je garde les bagages pendant que Corinne fait le tour des hôtels les plus proches. Nous prenons une des dernières chambres dispo, c'est 40 USD, même si la chambre est assez spacieuse avec petite terrasse, clim frigo elle n'a aucun charme, par contre ça a l'air calme, pas de discothèque en vue en tout cas on nous annonce qu'à 11h il y a extinction du bruit, pas de coq dans les environs, ça fera pour cette nuit, et puis nous continuerons nos recherches.
Nous posons les sacs et partons prospecter pour les prochaines nuits, par contre pas de bol il n'y a pas la Wifi et il semble que très peu d’hôtels sont équipés, on nous parle de l'oasis sur la seconde plage...
Nous nous dirigeons donc vers l'oasis en visitant les hôtels sur notre chemin.....Les prix sont assez voisins des 40 USD mais c'est vrai qu'il y a des trucs sympas, comme ces cabanes, toit de palmes, mur en canne avec une vue superbe sur la plage ça rappelle les villages de cases du club med, sauf que là il n'y a que 6 cases... nous arrivons à l'oasis où ce sont 3 bungalow doubles face à la mer, mais rien n'est libre avant dimanche et nous ne savons pas encore comment nous allons nous organiser pour Coiba.
Nous décidons de rentrer par la plage, le soleil se couche et c'est la pluie qui nous rattrape, vraiment nous n'avons pas de chance avec la météo cette année...
Nous rentrons à la nuit et nous arrêtons dans un petit restau, nous savons que le poisson va être frais nous l'avons vu arriver fraichement pêché à notre descente du taxi, c'est un wahoo de 13 kg, il y a largement de quoi nourrir les clients des 4 tables du restau. Comme il n'a pas la licence, je vais au supermarché du coin acheter une canette de bière et une bouteille d'eau et nous voilà à déguster notre bon poisson avec devinez quoi.... du arroz con guandu et un petit tas de salade et pepino.

San Blas 1 à 10

Bon je ne maitrise pas encore la fonction copier coller avec android donc on attendra un peu avant que je mettes les aventures des San Blas, idem pour Santa Fe, Santa Catalina et le début de Pedasi, je vais juste réserver la place pour remplir au retour

25/01
Je me lève tôt, enfin par rapport aux autres, il est 7h. Je prends mes palmes, j'enfile les chaussons, le masque, le tuba et je suis partis.
A peine dans l'eau une grosse carangue viens me dire bonjour, elle est curieuse et s'approche tout prêt de moi.
Il y a du courant et la remontée du chenal est difficile, je vais donc sur les bords ou le courant est un peu moins puissant.
Je pédale un bon moment et décide de rentrer dans le chenal.
Là je l’aperçois nonchalamment posé sur le fond un grand requin dormeur.
Il me regarde approcher d'un air distrait, je reste un moment à l'observer et je continue de me rapprocher, et là il se soulève légèrement et dédaigneusement d'un léger coup de nageoire il s'en va. Je le suis un peu et puis le courant fit que j'abandonne, je le regarde s'éloigner tranquillement.
Je reprends ma descente et là c'est une raie léopard qui me passe devant le nez, elle me regarde amusée et me tourne un moment autour puis décide de continuer son chemin quand une deuxième viens me faire coucou.
Et là c'est une, puis deux, puis trois raies pastenagues surmontée de leur carangue qui font un balai sous mes yeux.
Je reprends la descente et je tombe sur les rochers qui abritent les langoustes, elles ne sont pas encore toutes rentrées, d'ailleurs il y en a une qui courre sur le fond, je m'approche pour la taquiner et là elle resserre ses antennes en les faisant bouger rapidement ce qui provoque un petit bruit caractéristique. Bon je la laisse tranquille et continue mon observation, quelques balistes, je ramasse un petit oursin histoire de....
Me voilà au bateau juste pour le petit dej.
Après un bon petit dej fruits tartines café, nous repartons avec Corinne, Marc et Dom, Michel nous emmène avec le dingui jusque vers la barrière de corail, faut dire avec ce que j'ai dis la veille ils ont tous envie d'aller voir le requin.
Une belle raie léopard  passe sous le bateau à l'approche de la barrière. Ça y est nous y sommes je plonge attacher le bateau à un rocher et nous voilà partis avec Corinne.
C'est un véritable aquarium, des poissons de toutes les couleurs, il n'y a que deux mètres de fond et la visibilité est superbe du coup les couleurs pètent bien. Nous remontons le courant qui est assez puissant et nous éloigne de la barrière, nageons pour explorer chaque chenal et là je le vois un beau requin qui tourne, cette fois ce n'est pas un dormeur, j'appelle Corinne pour lui montrer, nous l'observons un moment et voyons Marco qui lui aussi s'approche. Là, il finit par trouver que c'est trop de monde pour lui  et s'éloigne assez vite. A peine l'avons nous perdu de vue que nous sommes au dessus d'une raie pastenague de belle taille.
Nous jouons un moment avec et puis elle se lasse. Nous continuons avec Coco au milieu de cet aquarium géant...les coraux, les éponges de toutes les couleurs et cette eau bleue lagon.....comme dans les reportages télé...C'est là, sous un rocher que je l'aperçois, un petit requin dormeur confortablement installé sous son rocher. Corinne l'a vu elle aussi, elle a aperçu un beau poisson, se rapproche et s'aperçoit qu'il y a le requin sous le rocher.
Nous restons un moment à le regarder. Au bout d'un moment je plonge et je ne résiste pas à l'envie d'aller lui faire un câlin, enfin je vais lui chatouiller la queue...C'est pas trop à son gout du coup il s'en va dédaigneux, nous le regardons s'éloigner tranquillement. Nous sommes proches du chenal et nous laissons donc entrainer dans le courant. Le retour est tranquille les poissons habituels, je montre les langoustes à Corinne.
De retour sur le bateau, c'est bientôt l'heure de partir, nous décidons de manger avant de repartir, nous préparons des rillettes de poissons avec les restes de bonite de la veille, un régal...
Après le repas, nous partons pour rio Sidra l'ile de Lisa. La navigation se fait au portant pour éviter d'^etre pile vent arrière nous optons pour tirer des bords, Nous croisons un gros ketch hollandais vieux gréement.
A l'arrivée à rio sidra, Michel appelle Lisa, elle arrive sur une pirogue à rame avec sa réserve de mollah. Michel nous a expliqué que Lisa est un maitre mollah.
Elle nous montre ses mollah, Corinne n'est pas fana mais ils sont vraiment chouette, et puis Lisa nous explique chaque Mollah, la sirène, la croix de protection, les symboles c'est vraiment intéressant.
Finalement nous, enfin je, craque pour un Mollah
Nous prenons rendez-vous pour le lendemain matin une balade dans la montagne.
C'est bientôt l'heure de l'apéro et puis nous enchainons sur le repas..
26/01
Lever tôt, Lisa doit passer nous prendre à 8h30.
8h30 nous sommes prêts pour attendre Lisa, 9h00 pas encore de Lisa, 9h30 toujours pas, Mich appelle, Lisa a un pb de moteur sur sa lancha, nous attendons et décidons d'aller sur l'ile pour visiter le temps qu'elle répare le moteur. Cécile nous amène nous commençons le tour de l'ile, mais pas beaucoup de temps après elle nous rappelle, le moteur est mas o menos réparé, plutôt menos mais bon nous partons, nous repassons par le bateau pour récupérer nos affaires et nous partons pour le continent. Le rio est bouché donc nous nous posons sur une berge. La balade nous emmène à une cascade en passant par les cimetières. Lisa nous explique qu'elle a changé son père de cimetière parce que le cimetière municipal était inondable, que les morts sont enterrés avec leur hamac, et qu'elle bosse pour pouvoir payer les palmes qui couvrent les tombes.
Nous continuons à travers la jungle et arrivons à la cascade, sauts, plongeons, nous nous installons pour déjeuner et attaquons la descente de la rivière en randonnée aquatique,petit canyoning avec petits toboggans....  C'est trop sympa ce mini canyoning.
Retour à la lancha qui après quelques hésitations finit par démarrer et nous ramène au bateau. Nous devons faire de l'eau Michel décide donc d'aller au village avec le cata.
Cependant l'accès n'est vraiment pas évident du coup nous renonçons nous ferons le plein d'eau à rio azucar. Nous reprenons la mer en direction de isla verde.
A isla verde Cécile a appelé Cathy qui fabrique des colliers et bracelets en bois de coco. Elle passera demain matin.
Michel nous emmène sur un petit tombant bien sympa ou nous passons un bon moment. L'ancrage est proche d'une petite ile déserte, avec Marco nous avons consigne de préparer du bois pour faire le feu. Entre les bois flottés, les coques de coco, les palmes sèches, nous accumulons rapidement de quoi tenir.
Nous prenons donc l'apéro autour du feu, le temps de faire ds belles braises nous avons déjà refais les niveaux deux ou trois fois. Les filets de baliste que Michel a mis à mariner sont vites cuits et nous rentrons donc manger sur le bateau.
27/01
Le compte à rebours a commencé, nous comptons en ananas moins trois, en effet le filet qui contenait les ananas s'est vidé de façon alarmante depuis le début du séjour.
Il y a eu du vent cette nuit et bien sûr comme toutes les nuits une petite averse de quelques minutes juste histoire de nous réveiller pour fermer les hublots et les rouvrir cinq minutes plus tard. Bref je n'ai pas le courage d'aller à l'eau, j'attends paresseusement le petit dej. Cathy arrive bientôt et nous déballe toutes ses créations, mélange de tagua, de coco et de différents fruits de divers coco. Il y a des trucs bien sympas. C'est la première fois où nous voyons un artisanat vraiment chouette.
Une fois les emplettes terminées, nous levons l'ancre pour cocobanderas. entre temps Michel est allé raccompagner Cathy et est passé v
25/01
je me leve tot, enfin par rapport aux autres, il est 7h. Je prends mes palmes, j'enfile les chaussons, le masque, le tuba et je suis partis.
A peine dans l'eau une grosse carangue viens me dire bonjour, elle est curieuse et s'approche tout prêt de moi.
Il y a du courant et la remontée du chenal est difficile, je vais donc sur les bords ou le courant est un peu moins puissant.
Je pédale un bon moment et décide de rentrer dans le chenal.
Là je l’aperçois nonchalamment posé ur le fond un grand requin dormeur.
Il me regarde approcher d'un air distrait, je reste un moment à l'observer et je continue de me rapprocher, et là il se soulève légèrement et dédaigneusement d'un léger coup de nageoire il s'en va. Je le suis un peu et puis le courant fit que j'abandonne, je le regarde s'éloigner tranquillement.
Je reprends ma descente et là c'est une raie léopard qui me passe devant le nez, elle me regarde amusée et me tourne un moment autour puis décide de continuer son chemin quand une deuxième viens me faire coucou.
Et là c'est une, puis deux, puis trois raies pastenagues surmontée de leur carangue qui font un balai sous mes yeux.
Je reprends la descente et je tombe sur les rochers qui abrittent les langoustes, elles ne sont pas encore toutes rentrées, d'ailleurs il y en a une qui courre sur le fond, je m'approche pour la taquiner et là elle resserre ses antennes en les faisant bouger rapidement ce qui provoque un petit bruit caractéristique. Bon je la laisse tranquille et continue mon observation, quelques balistes, je ramasse un petit oursin histoire de....
Me voilà au bateau juste pour le petit dej.
Après un bon petit dej fruits tartines café, nous repartons avec Corinne, Marc et Dom, Michel nous emmène avec le dingui jusque vers la barrière de corail, faut dire avec ce que j'ai dis la veille ils ont tous envie d'aller voir le requin.
Une belle raie léopard  passe sous le bateau à l'approche de la barriere. Ca y est nous y sommes je plonge attacher le bateau à un rocher et nous voilà partis avec Corinne.
C'est un véritable aquarium, des poissons de toutes les couleurs, il n'y a que deux mètres de fond et la visibilité est superbe du coup les couleurs pètent bien. Nous remontons le courant qui est assez puissant et nous éloigne de la barrière, nageons pour explorer chaque chenal et là je le vois un beau requin qui tourne, cette fois ce n'est pas un dormeur, j'appelle Corinne pour lui montrer, nous l'observons un moment et voyons Marco qui lui aussi s'approche. Là, il finit par trouver que c'est trop de monde pour lui  et s'éloigne assez vite. A peine l'avons nous perdu de vue que nous sommes au dessus d'une raie pastenague de belle taille.
Nous jouons un moment avec et puis elle se lasse. Nous continuons avec Coco au milieu de cet aquarium géant...les coraux, les éponges de toutes les couleurs et cette eau bleue lagon.....comme dans les reportages télé...C'est là, sous un rocher que je l'aperçois, un petit requin dormeur confortablement installé sous son rocher. Corinne l'a vu elle aussi, elle a aperçu un beau poisson, se rapproche et s'aperçoit qu'il y a le requin sous le rocher.
Nous restons un moment à le regarder. Au bout d'un moment je plonge et je ne résiste pas à l'envie d'aller lui faire un calin, enfin je vais lui chatouiller la queue...C'est pas trop à son gout du coup il s'en va dédaigneux, nous le regardons s'éloigner tranquillement. Nous sommes proches du chenal et nous laissons donc entrainer dans le courant. Le retour est tranquille les poissons habituels, je montre les langoustes à Corinne.
De retour sur le bateau, c'est bientôt l'heure de partir, nous décidons de manger avant de repartir, nous préparons des rillettes de poissons avec les restes de bonite de la veille, un régal...
Après le repas, nous partons pour rio Sidra l'ile de Lisa. La navigation se fait au portant pour éviter d'^etre pile vent arrière nous optons pour tirer des bords, Nous croisons un gros ketch hollandais vieux gréement.
A l'arrivée à rio sidra, Michel appelle Lisa, elle arrive sur une pirogue à rame avec sa réserve de molla. Michel nous a expliqué que Lisa est un maitre molla.
elle nous montre ses molla, Corinne n'est pas fana mais ils sont vraiment chouette, et puis Lisa nous explique chaque Molla, la sirène, la croix de protection, les symboles c'est vraiment intéressant.
Finalement nous, enfin je, craque pour un Molla
Nous prenons rendez-vous pour le lendemain matin une balade dans la montagne.
C'est bientôt l'heure de l'apéro et puis nous enchainons sur le repas..
26/01
Lever tôt, Lisa doit passer nous prendre à 8h30.
8h30 nous sommes prêts pour attendre Lisa, 9h00 pas encore de Lisa, 9h30 toujours pas, Mich appelle, Lisa a un pb de moteur sur sa lancha, nous attendons et décidons d'aller sur l'ile pour visiter le temps qu'elle répare le moteur. Cécile nous amène nous commençons le tour de l'ile, mais pas beaucoup de temps après elle nous rappelle, le moteur est mas o menos réparé, plutôt menos mais bon nous partons, nous repassons par le bateau pour récupérer nos affaires et nous partons pour le continent. Le rio est bouché donc nous nous posons sur une berge. La balade nous emmène à une cascade en passant par les cimetières. Lisa nous explique qu'elle a changé son père de cimetière parce que le cimetière municipal était innondable, que les mort sont entérrés avec leur hamac, que elle bosse pour pouvoir payer les palmes qui couvrent les tombes.
Nous continuons à travers la jungle et arrivons à la cascade, sauts, plongeons, nous nous installons pour déjeuner et attaquons la descente de la rivière en randonnée aquatique,petit canyoning avec petits toboogans....  C'est trop sympa ce mini canyoning.
Retour à la lancha qui après quelques hésistations finit par démarrer et nous ramène au bateau. Nous devons faire de l'eau Michel décide donc d'aller au village avec le cata.
Cependant l'accès n'est vraiment pas évident du coup nous renonçons nous ferons le plein d'eau à rio azucar. Nous reprenons la mer en direction de isla verde.
A isla verde Cécile a appelé Cathy qui fabrique des colliers et bracelets en bois de coco. Elle passera demain matin.
Michel nous emmène sur un petit tombant bien sympa ou nous passons un bon moment. L'ancrage est proche d'une petite ile déserte, avec Marco nous avons consigne de préparer du bois pour faire le feu. Entre les bois flottés, les coques de coco, les palmes sèches, nous accumulons rapidement de quoi tenir.
Nous prenons donc l'apéro autour du feu, le temps de faire ds belles braises noous avons déjà refais les niveaux deux ou trois fois. Les filets de baliste que Michel a mis à mariner sont vites cuits et nous rentrons donc manger sur le bateau.
27/01
Le compteà rebours a comencé, nous comptons en ananas moins trois, en effet le filet qui contenait les ananas s'est vidé de façon alarmante depuis le début du séjour.
Il y a eu du vent cette nuit et bien sûr comme toutes les nuits une petite averse de quelques minutes juste histoire de nous réveiller pour fermer les hublots et les rouvrir cinq minutes plus tard. Bref je n'ai pas le courage d'aller à l'eau, j'attends paresseusement le petit dej. Cathy arrive bientôt et nous déballe toutes ses créations, mélange de tagua, de coco et de différents fruits de divers coco. Il y a des trucs bien sympas. C'est la première fois où nous voyons un artisanat vraiment chouette.
Une fois les emplettes terminées, nous levons l'ancre pour cocobanderas. entre temps Michel est allé raccompagner Cathy et est passé voir un gros, enfin plutôt un énorme ketch. Au retour il nous explique que c'est un texan immatriculé aux iles caïman qui fait partie du royal yacht club et peut donc arborer les 3 plumes royales en tête de mats lorsqu'il est à bord.
Cocobanderas, c'est vraiment beau, une piscine au milieu de 4 iles couvertes de cocotiers. Dommage il y a vraiment beaucoup de monde, nous avions été habitués à des mouillages déserts, mais c'est vrai que l'endroit est beau. Il est l'heure du déjeuner.
Juste après avant que je n'attaque la sieste, Corinne décide d'aller faire un tour en kayak. Nous partons donc face au vent et au courant pour rejoindre une petite ile avec deux palmiers c'en est presque la copie du fond d'écran de Windows...Nous avons pris nos palmes masques et tuba et une fois le kayak hissé sur la plage, nous partons faire le tour de l'ile, dans l'eau cette fois.
Il y a quelques beaux coraux, mais beaucoup de courant et une visibilité moyenne. Nous verrons tout de même un petit calmar se faire manger par des carangues, elles l'entourent et se ruent chacune  leur tour sur le pauvre calmar, quelques petits mérous se joignent à la curée, mis c'est déjà fini pour le pauvre calmar. Marco et Dom nous rejoignent, ils se sont faits déposer par Michel

31/01
Nous avons un bel ananas pour le petit dej et nous finissons de préparer nos sacs.
Nous décidons de prendre le minimum en plus de la tente et des palmes, nous ne savons pas si nous pourrons aller à Coiba mais on ne sait jamais, en tout cas nous ne prenons qu'un sac à dos chacun. En route pour aller prendre le bus pour Albrook, la gare routière, il ne faut pas longtemps pour ue nous trouvions le guichet et le bus doit partir dans 10 mn. Nous descendons à Santiago a l’hôtel pyramide ou nous prenons un plat de nouilles sautées
ir un gros, enfin plutôt un énorme ketch. Au retour il nous explique que c'est un texan immatriculé aux iles cayman qui fait partie du royal yacht club et peut donc arborrer les 3 plumes royales en tête de mats lorsqu'il est à bord.
Cocobanderas, c'est vraiment beau, une piscine au milieu de 4 iles cuvertes de cocotiers. dommage il y a vraiment beaucoup de monde, nous avions été habitués à des mouillages déserts, mais c'est vrai que l'endroit est beau. Il est l'heure du déjeuner.
Juste après avant que je n'attaque la sieste, Corinne décide d'aller faire un tour en kayak. Nous partons donc face au vent et au courant pour rejoindre une petite ile avec deux palmiers c'en est presque la copie du fond d'écran de windows...Nous avons pris nos palmes masques et tuba et une fois le kayak hissé sur la plage, nous partons faire le tour de l'ile, dans l'eau cette fois.
Il y a quelques beaux coraux, mais beaucoup de courant et une visibilité moyenne. Nous verrons tout de même un petit calmar se faire manger par des carangues, elles l'entourent et se ruent chacune  leur tour sur le pauvre calmar, quelques petits mérous se joignent à la curée, mis c'est déjà fini pour le pauvre calmar. Marco et Dom nous rejoignent, ils se sont faits déposer par Michel

31/01
Nous avons un bel ananas pour le petit dej et nous finissons de préparer nos sacs.
Nous décidons de prendre le minimum en plus de la tente et des palmes, nous ne savons pas si nous pourrons aller à coiba mais on ne sait jamais, en tout cas nous ne prenons qu'un sac à dos chacun. En route pour aller prendre le bus pour Albrook, la gare routière, il ne faut pas longtemps pour ue nous trouvions le guichet et le bus doit partir dans 10 mn. Nous descendons à Santiago a l'hotel pyramide ou nous prenons un plat de nouilles sautées

jeudi 19 janvier 2012

Penonomé Panama City

Nous prenons le bus pour Panama city, Denis dépose Rosa à son cours de dessin puis nous emmène au terminal de bus.
Nous avons deux heures de bus jusqu'à PC. Nous prenons ensuite un taxi pour aller chez Jacques et Malvy. C'est bon il y a quelqu'un pour nous ouvrir la porte, nous ne restons pas longtemps juste le temps de récupérer des affaires et surtout de laisser le plus gros de nos sacs à dos, inutile d'être trop chargés pour le bateau, un maillot de bain palmes masques tubas, eu Tshirt un short et c'est bon ça fera pour les 10 jours.
Nous partons au Lunas' Castle avec un diablo rojo j'adore ces bus.... demain 5h30 notre Taxi 4x4 part pour Carti depuis l'hotel, c'est plus simple pour nous de dormir ici que de traverser tout PC à 5h du mat.
Bon je pense qu'il va vous falloir attendre 10 j pour la suite de nos aventure, il semble que les connections soient difficiles dans les San Blas.
à Bientôt

Penonomé

Denis et Rosa viennent de perdre Attila leur dogue français qui s'est noyé dans la piscine. Grenade la petitoune nous fait la fête. Nous faisons le tour des propriétés de Denis, les moutons, les poules, les canards, les lapins et la dinde et tous les projets.
Rosa a son cours de dessin nous en profitons pour faire un tour en ville nous faisons une escale dans un café internet histoire de boucler la croisière, les dernières infos... Un petit tour au marché, j'hésite à acheter un chapeau, finalement non, je ne saurais pas qu'en faire, d'autant que Denis me déconseille si s'est juste pour se protéger du soleil, une bonne casquette peut aussi bien faire l'affaire.
L'après-midi, Denis ramène Danilo son homme de confiance et nous emmène voir ses autres prés  et nous explique tous ses projets. C'est chouette....

Boca Brava Penonomé

Nos bagages sont prêts, nous sommes les premiers à la porte du bar à attendre l'ouverture pour le pdj.
Nous réglons la note. Bien sur la machine à calculer s'est trompée de 16 USd en leur faveur.
Nous quittons l'hotel avec un couple de british de Bristol ce qui nous permet de négocier un poil le prix du bateau à 2USD/p. C'est abusé mais pas le choix, nous sommes sur une île et ça le fait pas à la nage.... Une fois à terre, nous attendons le collectivos qui nous emmène au croisement avec la transaméricaine. C'est un PickUp ou nous nous entassons avec les bagages, je suis à l'arrière avec un couple de canadiens qui viennent de l'Alberta. Après 5 mn de route le pu s'arrête et Corinne viens me voir et me dit que le chauffeur a reçu un appel un sac est rest à l'arrêt de bus. Devinez quel sac.....Je sais Mag t'as déjà deviné I'm the red fish..
Demi tour nous récupérons le sac et nous repartons pour le croisement avec la transaméricaine.
Nous restons là un moment, mais les bus pour Panama ne s'arrêtent pas malgré nos grands signes. Après nous être renseignés, un chauffeur de collectivos plus sympa nous explique que les bus sont pleins et qu'il vaut donc mieux retourner sur David pour prendre le bus.
nous repartons donc en sens inverse pour David, le bus est déjà plein quand nous l'arrêtons, le chauffeur veut bien nous prendre quand même. Les bagages sont hissés sur le toit et corinne se retrouve presque sur les genoux du chauffeur et moi debout plié en 5 la tête qen biais qui touche le plafond, accroché aux barres. Heureusement la course ne dure qu'une petite heure.
a david nous allons acheter nos billets au guichet, et partons en quête d'un petit soda pour manger un morceau. Julia et Anthony nous rejoignent ils ont décider d'aller jusqu'à Panama city et de faire la traversée pour la Colombie via les san Blas. Ils ont leur bus à 12H45, du coup nous regardons l'heure du bus sur nos billets, 12h30, il est 12h25 Ouppsss.....Corinne prends un gros coup de stress, elle a confondu dos et doze, il faut dire avec leur prononciation c'est pas toujours facile de faire la différence.
Nous n'avons pas le temps de finir notre petit plat mais c'est bon nous sommes a temps pour prendre le bus, c'est Panama et même si les bus sont à peu prêt à l'heure il y a quand même une petite marge de manoeuvre.
Escale à Santiago qui nous permet de refaire un casse-croute bienvenu et nous continuons notre route pour Penonomé.
Nous arrivons à 17h45 le soleil vient de se coucher mais il fait encore un peu jour. Nous choppons un Taxi et lui demandons de nous emmener chez Cathy la nièce de Malvy. Grace au petit plan de Jacques nous trouvons le lotissement mais Jacques nous a fait une petite blague nous cherchons désespérement le 392, il fait nuit le chauffeur essaye d'appeler le N° de Cathy, sur répondeur. Finalement nous demandons à quelqu'un dans le lotissement et O chance il connait Cathy et le Frances qui vit là mais c'est au 329, Jacques fallait le dire que le tiercé était dans le désordre.
Nous finissons par arriver et là personne tout est éteint, les voisons nous disent que Cathy est a New York Oupsss..... Va falloir passer au plan B.
Heureusement, pour une fois nous sommes tombés sur un chauffeur de taxi sympa, il accepte d'appeler notre N° de tel joker. Denis et Rosa, c'est un couple mixe comme Malvy et Jacques que nous avons rencontrés à Panama City les premier jours, quand Jaques nous a fait la belle surprise de faire une petite fêt pour notre arrivée.
Pas de réponse........mais quelques instants après le chauffeur de taxi reçoit un appel, ce sont eux qui rappellent et coup de chance ils sont à Pénonomé..... ne bougez pas nous passons vous prendre, nous ommes au super mercado d'ici 1/4h nous sommes là.
Merci Chronos et surtout merci Denis et Rosa. Nous nous installons sur la banquette en rotin devant chez Cathy et après quelques minutes la voiture arrive.
denis et rosa nous amènent chez eu une belle propriété avec une superbe terrasse bien aerée, un bel espace à vivre. Nous n'avons pas très faim mais lorsqu'ils nous mettent sous le nez du bon canard maison avec une salade de tomats nous ne savons pas résister.