Nous prenons le bus pour Panama city, Denis dépose Rosa à son cours de dessin puis nous emmène au terminal de bus.
Nous avons deux heures de bus jusqu'à PC. Nous prenons ensuite un taxi pour aller chez Jacques et Malvy. C'est bon il y a quelqu'un pour nous ouvrir la porte, nous ne restons pas longtemps juste le temps de récupérer des affaires et surtout de laisser le plus gros de nos sacs à dos, inutile d'être trop chargés pour le bateau, un maillot de bain palmes masques tubas, eu Tshirt un short et c'est bon ça fera pour les 10 jours.
Nous partons au Lunas' Castle avec un diablo rojo j'adore ces bus.... demain 5h30 notre Taxi 4x4 part pour Carti depuis l'hotel, c'est plus simple pour nous de dormir ici que de traverser tout PC à 5h du mat.
Bon je pense qu'il va vous falloir attendre 10 j pour la suite de nos aventure, il semble que les connections soient difficiles dans les San Blas.
à Bientôt
jeudi 19 janvier 2012
Penonomé
Denis et Rosa viennent de perdre Attila leur dogue français qui s'est noyé dans la piscine. Grenade la petitoune nous fait la fête. Nous faisons le tour des propriétés de Denis, les moutons, les poules, les canards, les lapins et la dinde et tous les projets.
Rosa a son cours de dessin nous en profitons pour faire un tour en ville nous faisons une escale dans un café internet histoire de boucler la croisière, les dernières infos... Un petit tour au marché, j'hésite à acheter un chapeau, finalement non, je ne saurais pas qu'en faire, d'autant que Denis me déconseille si s'est juste pour se protéger du soleil, une bonne casquette peut aussi bien faire l'affaire.
L'après-midi, Denis ramène Danilo son homme de confiance et nous emmène voir ses autres prés et nous explique tous ses projets. C'est chouette....
Rosa a son cours de dessin nous en profitons pour faire un tour en ville nous faisons une escale dans un café internet histoire de boucler la croisière, les dernières infos... Un petit tour au marché, j'hésite à acheter un chapeau, finalement non, je ne saurais pas qu'en faire, d'autant que Denis me déconseille si s'est juste pour se protéger du soleil, une bonne casquette peut aussi bien faire l'affaire.
L'après-midi, Denis ramène Danilo son homme de confiance et nous emmène voir ses autres prés et nous explique tous ses projets. C'est chouette....
Boca Brava Penonomé
Nos bagages sont prêts, nous sommes les premiers à la porte du bar à attendre l'ouverture pour le pdj.
Nous réglons la note. Bien sur la machine à calculer s'est trompée de 16 USd en leur faveur.
Nous quittons l'hotel avec un couple de british de Bristol ce qui nous permet de négocier un poil le prix du bateau à 2USD/p. C'est abusé mais pas le choix, nous sommes sur une île et ça le fait pas à la nage.... Une fois à terre, nous attendons le collectivos qui nous emmène au croisement avec la transaméricaine. C'est un PickUp ou nous nous entassons avec les bagages, je suis à l'arrière avec un couple de canadiens qui viennent de l'Alberta. Après 5 mn de route le pu s'arrête et Corinne viens me voir et me dit que le chauffeur a reçu un appel un sac est rest à l'arrêt de bus. Devinez quel sac.....Je sais Mag t'as déjà deviné I'm the red fish..
Demi tour nous récupérons le sac et nous repartons pour le croisement avec la transaméricaine.
Nous restons là un moment, mais les bus pour Panama ne s'arrêtent pas malgré nos grands signes. Après nous être renseignés, un chauffeur de collectivos plus sympa nous explique que les bus sont pleins et qu'il vaut donc mieux retourner sur David pour prendre le bus.
nous repartons donc en sens inverse pour David, le bus est déjà plein quand nous l'arrêtons, le chauffeur veut bien nous prendre quand même. Les bagages sont hissés sur le toit et corinne se retrouve presque sur les genoux du chauffeur et moi debout plié en 5 la tête qen biais qui touche le plafond, accroché aux barres. Heureusement la course ne dure qu'une petite heure.
a david nous allons acheter nos billets au guichet, et partons en quête d'un petit soda pour manger un morceau. Julia et Anthony nous rejoignent ils ont décider d'aller jusqu'à Panama city et de faire la traversée pour la Colombie via les san Blas. Ils ont leur bus à 12H45, du coup nous regardons l'heure du bus sur nos billets, 12h30, il est 12h25 Ouppsss.....Corinne prends un gros coup de stress, elle a confondu dos et doze, il faut dire avec leur prononciation c'est pas toujours facile de faire la différence.
Nous n'avons pas le temps de finir notre petit plat mais c'est bon nous sommes a temps pour prendre le bus, c'est Panama et même si les bus sont à peu prêt à l'heure il y a quand même une petite marge de manoeuvre.
Escale à Santiago qui nous permet de refaire un casse-croute bienvenu et nous continuons notre route pour Penonomé.
Nous arrivons à 17h45 le soleil vient de se coucher mais il fait encore un peu jour. Nous choppons un Taxi et lui demandons de nous emmener chez Cathy la nièce de Malvy. Grace au petit plan de Jacques nous trouvons le lotissement mais Jacques nous a fait une petite blague nous cherchons désespérement le 392, il fait nuit le chauffeur essaye d'appeler le N° de Cathy, sur répondeur. Finalement nous demandons à quelqu'un dans le lotissement et O chance il connait Cathy et le Frances qui vit là mais c'est au 329, Jacques fallait le dire que le tiercé était dans le désordre.
Nous finissons par arriver et là personne tout est éteint, les voisons nous disent que Cathy est a New York Oupsss..... Va falloir passer au plan B.
Heureusement, pour une fois nous sommes tombés sur un chauffeur de taxi sympa, il accepte d'appeler notre N° de tel joker. Denis et Rosa, c'est un couple mixe comme Malvy et Jacques que nous avons rencontrés à Panama City les premier jours, quand Jaques nous a fait la belle surprise de faire une petite fêt pour notre arrivée.
Pas de réponse........mais quelques instants après le chauffeur de taxi reçoit un appel, ce sont eux qui rappellent et coup de chance ils sont à Pénonomé..... ne bougez pas nous passons vous prendre, nous ommes au super mercado d'ici 1/4h nous sommes là.
Merci Chronos et surtout merci Denis et Rosa. Nous nous installons sur la banquette en rotin devant chez Cathy et après quelques minutes la voiture arrive.
denis et rosa nous amènent chez eu une belle propriété avec une superbe terrasse bien aerée, un bel espace à vivre. Nous n'avons pas très faim mais lorsqu'ils nous mettent sous le nez du bon canard maison avec une salade de tomats nous ne savons pas résister.
Nous réglons la note. Bien sur la machine à calculer s'est trompée de 16 USd en leur faveur.
Nous quittons l'hotel avec un couple de british de Bristol ce qui nous permet de négocier un poil le prix du bateau à 2USD/p. C'est abusé mais pas le choix, nous sommes sur une île et ça le fait pas à la nage.... Une fois à terre, nous attendons le collectivos qui nous emmène au croisement avec la transaméricaine. C'est un PickUp ou nous nous entassons avec les bagages, je suis à l'arrière avec un couple de canadiens qui viennent de l'Alberta. Après 5 mn de route le pu s'arrête et Corinne viens me voir et me dit que le chauffeur a reçu un appel un sac est rest à l'arrêt de bus. Devinez quel sac.....Je sais Mag t'as déjà deviné I'm the red fish..
Demi tour nous récupérons le sac et nous repartons pour le croisement avec la transaméricaine.
Nous restons là un moment, mais les bus pour Panama ne s'arrêtent pas malgré nos grands signes. Après nous être renseignés, un chauffeur de collectivos plus sympa nous explique que les bus sont pleins et qu'il vaut donc mieux retourner sur David pour prendre le bus.
nous repartons donc en sens inverse pour David, le bus est déjà plein quand nous l'arrêtons, le chauffeur veut bien nous prendre quand même. Les bagages sont hissés sur le toit et corinne se retrouve presque sur les genoux du chauffeur et moi debout plié en 5 la tête qen biais qui touche le plafond, accroché aux barres. Heureusement la course ne dure qu'une petite heure.
a david nous allons acheter nos billets au guichet, et partons en quête d'un petit soda pour manger un morceau. Julia et Anthony nous rejoignent ils ont décider d'aller jusqu'à Panama city et de faire la traversée pour la Colombie via les san Blas. Ils ont leur bus à 12H45, du coup nous regardons l'heure du bus sur nos billets, 12h30, il est 12h25 Ouppsss.....Corinne prends un gros coup de stress, elle a confondu dos et doze, il faut dire avec leur prononciation c'est pas toujours facile de faire la différence.
Nous n'avons pas le temps de finir notre petit plat mais c'est bon nous sommes a temps pour prendre le bus, c'est Panama et même si les bus sont à peu prêt à l'heure il y a quand même une petite marge de manoeuvre.
Escale à Santiago qui nous permet de refaire un casse-croute bienvenu et nous continuons notre route pour Penonomé.
Nous arrivons à 17h45 le soleil vient de se coucher mais il fait encore un peu jour. Nous choppons un Taxi et lui demandons de nous emmener chez Cathy la nièce de Malvy. Grace au petit plan de Jacques nous trouvons le lotissement mais Jacques nous a fait une petite blague nous cherchons désespérement le 392, il fait nuit le chauffeur essaye d'appeler le N° de Cathy, sur répondeur. Finalement nous demandons à quelqu'un dans le lotissement et O chance il connait Cathy et le Frances qui vit là mais c'est au 329, Jacques fallait le dire que le tiercé était dans le désordre.
Nous finissons par arriver et là personne tout est éteint, les voisons nous disent que Cathy est a New York Oupsss..... Va falloir passer au plan B.
Heureusement, pour une fois nous sommes tombés sur un chauffeur de taxi sympa, il accepte d'appeler notre N° de tel joker. Denis et Rosa, c'est un couple mixe comme Malvy et Jacques que nous avons rencontrés à Panama City les premier jours, quand Jaques nous a fait la belle surprise de faire une petite fêt pour notre arrivée.
Pas de réponse........mais quelques instants après le chauffeur de taxi reçoit un appel, ce sont eux qui rappellent et coup de chance ils sont à Pénonomé..... ne bougez pas nous passons vous prendre, nous ommes au super mercado d'ici 1/4h nous sommes là.
Merci Chronos et surtout merci Denis et Rosa. Nous nous installons sur la banquette en rotin devant chez Cathy et après quelques minutes la voiture arrive.
denis et rosa nous amènent chez eu une belle propriété avec une superbe terrasse bien aerée, un bel espace à vivre. Nous n'avons pas très faim mais lorsqu'ils nous mettent sous le nez du bon canard maison avec une salade de tomats nous ne savons pas résister.
Boca Brava 2
Nous nous levons tôt pdj et nous voià partis pour faire le tour de l'ile, sac au dos, rserve de flotte et en avant. Rapidement nous nous retrouvons devant des barbelés, nous prenons un chemin sur la gauche qui nous amène à un lodge désert, il a l'air sympa nous nous promenons, deux cabanas spacieuses, vue mer perdues au milieu de la jungle.
Nous continuons notre chemin mais celui ci nous ramène vers l'hotel. Nous arrivons a une petite plage déserte, puis une autre, mais tout ça nous rapproche de plus en plus de l'hotel.
Nous comprrenons bien vite que nous sommes parqués sur un tout petit bout d'ile. quand je regarde le GPS c'est bien un tout petit bout de l'ile qui et accessible.
Nous decidons donc de rentrer à l'hotel pour louer un kayak ou essayer de trouver un bateau pour se faire déposer sur une ile. Le prix de location des kayaks nous dissuade rapidement de la location, à 25 USD les 4h c'est du fouttage de G....
Par contre le vent se lève et c'est un gros coup de vent qui débute, coupe la liaison WIFI et nous réconforte dans l'idée de ne pas avoir loué de Kayak. Mais Du coup pas question de se connecter et d'avancer sur le blog, nous tournons comme des lions en cage et regrettons notre nuit supplémentaire. Demain nous allons à Pénonomé.
Nous continuons notre chemin mais celui ci nous ramène vers l'hotel. Nous arrivons a une petite plage déserte, puis une autre, mais tout ça nous rapproche de plus en plus de l'hotel.
Nous comprrenons bien vite que nous sommes parqués sur un tout petit bout d'ile. quand je regarde le GPS c'est bien un tout petit bout de l'ile qui et accessible.
Nous decidons donc de rentrer à l'hotel pour louer un kayak ou essayer de trouver un bateau pour se faire déposer sur une ile. Le prix de location des kayaks nous dissuade rapidement de la location, à 25 USD les 4h c'est du fouttage de G....
Par contre le vent se lève et c'est un gros coup de vent qui débute, coupe la liaison WIFI et nous réconforte dans l'idée de ne pas avoir loué de Kayak. Mais Du coup pas question de se connecter et d'avancer sur le blog, nous tournons comme des lions en cage et regrettons notre nuit supplémentaire. Demain nous allons à Pénonomé.
Boca brava 1
Nous décidons de faire une escursion en bateau et après le pdj nous partons pour faire un tour dans les iles, qui parsèment le golfe de Chiriqui, le temps est couvert, mais c'est vraiment super, il y a des rochers de partout, un petit coté iles chausey avec végétation tropicale et récifs coraliens. Nous faisons un premier stop dans une ile histoire de faire un peu de snorkelling. Le spot est chouette, il y a de gros poissons, perroquets, chirugiens, girelles, poissons coffres jaunes citron, des sergents avec leurs rayures jaunes, blanches et noires.
Nous apercevons au loin la pluie qui tombe sur le continent et qui bientôt vient nous arroser, mais ça ne dure pas.
Le bateau nous amène un peu plus loin et là je trouve le repas de ce soir, une belle langouste qui me regarde d'un air inquiet, mais elle comprends vite le sort que je lui réserve et file au fond de son trou, c'est notre diner qui s'en va..... Dommage il y en avait juste assez pour 2.
Nous faisons un stop sur une autre ile histoire de déjeuner et rentrons en navigant entre les rochers.
Un dauphin croise notre route et nous fait un bout d'accompagnement, puis continue son chemin.
La balade était vraiment chouette et pour 25 USD/P il n'y a vraiment rien a dire à coté des 45 que nous avions payés à Boccas...
Nous reprenons un poisson à la plancha le soir et décidons de rester une nuit de plus maintenant que nous avons réintégré notre chambre.
Nous apercevons au loin la pluie qui tombe sur le continent et qui bientôt vient nous arroser, mais ça ne dure pas.
Le bateau nous amène un peu plus loin et là je trouve le repas de ce soir, une belle langouste qui me regarde d'un air inquiet, mais elle comprends vite le sort que je lui réserve et file au fond de son trou, c'est notre diner qui s'en va..... Dommage il y en avait juste assez pour 2.
Nous faisons un stop sur une autre ile histoire de déjeuner et rentrons en navigant entre les rochers.
Un dauphin croise notre route et nous fait un bout d'accompagnement, puis continue son chemin.
La balade était vraiment chouette et pour 25 USD/P il n'y a vraiment rien a dire à coté des 45 que nous avions payés à Boccas...
Nous reprenons un poisson à la plancha le soir et décidons de rester une nuit de plus maintenant que nous avons réintégré notre chambre.
Boquete J3
Avant de quitter Boquete nous voulons faire le sendero de los Quetzales. Nous essayons de nous informer, mais déjà ça se complique, en fait le sentier 9km va à Cerro Punta et ne fait donc pas une boucle. Nous prévoyons de faire l'aller à pieds et le retour en taxi, sauf que ce que le guide ne dis pas c'est que ce sont deux vallées différentes et qu'il faut repasser par David. Hors de question nous n'avons pas le temps, Nous voulons repartir sur Bocas Chica et comme nous ne savons pas la durée du transport nous ne voulons pas partir trop tard de Boquete. Nous décidons donc de ne faire qu'une partie du sentier et de revenir sur nos pas.
Autre complication, le sentier ne pars pas de Boquete.
Nous cherchons donc un taxi pour nous emmener.
Il y a a peu près 5km jusqu'au départ et le taxi nous demande 8USD, Corinne négocie mais le chauffeur ne veut pas descendre en dessous de 6.
Nous refusons et essayons de voir si il n'y a pas des bus. Il y a bien un bus mais ils nous demandent 2USD/p, c'est l'arnaque..
Nous acceptons et le bus nous dépose à un endroit où il y a bien marqué sendero de los quetzales.
Nous repérons le seul chemin qui part de là et nous enquillons.
Nous arrivons bientôt devant une porte qui nous barre le chemin. Il y a des ouvriers qui nous disent que le sentier traverse une propriété privée mais que l'on peut y aller que la proprio s'est absentée...
Nous partons donc sur le chemin. La balade est chouette et nous conduit à un cirque avec une belle cascade, mais j'ai beau chercher le sentier ne va pas au delà, en même temps il est temps pour nous de revenir sur nos pas.
Sur le chemin du retour nous croisons une dame qui nous réclame le droit d'entrée.
Notre grand age nous permet d'avoir le tarif Jubilado 2USD au lieu de 3, mais nous laisse vraiment l'impression d'être pris pour des portefeuilles à pattes.
La femme nous explique quand même que pour aller au départ du sendero il faut suivre l'autre route pendant environ 2km et là commence le sentier. Bref même pas nous n'aurons vu le sendero, les quetzals non plus d'ailleurs....
Nous reprenons donc le bus de retour, avant de monter nous nous informons auprès des prsonnes qui attendent sur le prix de la course 70 cv/p, nous gripons dans le bus et au moment de payer, je tends les 1,4 usd, mais ça ne lui suffit pas finalement nous allons payer 2,8 USD, c'est beau d'être gringo.....mais c'est toujours mieux qu'à l'aller.....
Nous passons récupérer nos bagages l'hotel et nous prenons le bus pour David et de David un bus pour Horconcitos.
a horconcitos un taxi nous amène à Bocca Chica pour 12 USD et nous prenons un bateau taxi pour 6 USD que Corinne négocie à 5.
Nous arrivons tous fier à l'hotel, c'est la première fois que nous avons une réservation. Au passage nous retrouvons Julia et Anthony qui sont au bar, on ne se quitte plus....
Bon nous sommes tellement fier de notre réservation qu'en fait il n'y a pas de réservation. Nous avons bien réservé mais pour la nuit du lendemain et ce soir l'hotel est full de chez full.
Du coup c'est nuit en dortoir pas loin de Julia et Anthony qui eux sont en hamac.
Nous dinons d'un bon poisson à la plancha, ça faisait longtemps que nous en rêvions...
Autre complication, le sentier ne pars pas de Boquete.
Nous cherchons donc un taxi pour nous emmener.
Il y a a peu près 5km jusqu'au départ et le taxi nous demande 8USD, Corinne négocie mais le chauffeur ne veut pas descendre en dessous de 6.
Nous refusons et essayons de voir si il n'y a pas des bus. Il y a bien un bus mais ils nous demandent 2USD/p, c'est l'arnaque..
Nous acceptons et le bus nous dépose à un endroit où il y a bien marqué sendero de los quetzales.
Nous repérons le seul chemin qui part de là et nous enquillons.
Nous arrivons bientôt devant une porte qui nous barre le chemin. Il y a des ouvriers qui nous disent que le sentier traverse une propriété privée mais que l'on peut y aller que la proprio s'est absentée...
Nous partons donc sur le chemin. La balade est chouette et nous conduit à un cirque avec une belle cascade, mais j'ai beau chercher le sentier ne va pas au delà, en même temps il est temps pour nous de revenir sur nos pas.
Sur le chemin du retour nous croisons une dame qui nous réclame le droit d'entrée.
Notre grand age nous permet d'avoir le tarif Jubilado 2USD au lieu de 3, mais nous laisse vraiment l'impression d'être pris pour des portefeuilles à pattes.
La femme nous explique quand même que pour aller au départ du sendero il faut suivre l'autre route pendant environ 2km et là commence le sentier. Bref même pas nous n'aurons vu le sendero, les quetzals non plus d'ailleurs....
Nous reprenons donc le bus de retour, avant de monter nous nous informons auprès des prsonnes qui attendent sur le prix de la course 70 cv/p, nous gripons dans le bus et au moment de payer, je tends les 1,4 usd, mais ça ne lui suffit pas finalement nous allons payer 2,8 USD, c'est beau d'être gringo.....mais c'est toujours mieux qu'à l'aller.....
Nous passons récupérer nos bagages l'hotel et nous prenons le bus pour David et de David un bus pour Horconcitos.
a horconcitos un taxi nous amène à Bocca Chica pour 12 USD et nous prenons un bateau taxi pour 6 USD que Corinne négocie à 5.
Nous arrivons tous fier à l'hotel, c'est la première fois que nous avons une réservation. Au passage nous retrouvons Julia et Anthony qui sont au bar, on ne se quitte plus....
Bon nous sommes tellement fier de notre réservation qu'en fait il n'y a pas de réservation. Nous avons bien réservé mais pour la nuit du lendemain et ce soir l'hotel est full de chez full.
Du coup c'est nuit en dortoir pas loin de Julia et Anthony qui eux sont en hamac.
Nous dinons d'un bon poisson à la plancha, ça faisait longtemps que nous en rêvions...
dimanche 15 janvier 2012
Panama Boquete J2
Nous avons échangés des messages avec Marc et Dom nous nous retrouvons à l'arrêt de bus entre 9 et 10h. Nous arrivons après un solide pdj pancackes, fruits, café et apercevons Marco qui nous fait des grands signes. C'est super de se retrouver au bout du monde, Nous nous ettons à la terrasse d'un café pour échaner les news e ns aventures.
Nous décidons ensuite de ce que nous allons faire, nos petits français nous ont parlé de louer une mob, l'idée emballe bien Marco et Dom et nous aussi. Nous voilà donc partis pour louer nos scooter. Les formalités sont faites un tour d'essais sans les filles histoire de prendre l'engin en main et nous voià partis dans la montagne. La balade est chouette, ce paysage de montagne nous change. Noous nous arrêtons à une cascade, séance photo et la arrive un scooter avec nos petits français de la veille, Corinne leur fait signe, ils s'arrêtent, nous faisons les présenations et là Julia regarde Dom avec insistance, Dom, Domi, c'est moi, et là les deux se reconnnaissent. Du coup nous décidons de nous retrouver tous les 6 le soir même avant que Marc et Dom ne prennent le dernier bus pour David.
Nous repartons sur nos petits scoot, c'est un bon moyen de circuler ici, il n'y a pas trop de voitures et puis ça va plus vite qu'à pieds....Nous repassons déjeuner à Boquete et terminons notre tour poursuivis par un gros nuage de pluie.
Nous nous retrouvons avec Julia et Anthony, ravis de notre journée et ravis de cette rencontre improbable au bout du monde.
Nous décidons ensuite de ce que nous allons faire, nos petits français nous ont parlé de louer une mob, l'idée emballe bien Marco et Dom et nous aussi. Nous voilà donc partis pour louer nos scooter. Les formalités sont faites un tour d'essais sans les filles histoire de prendre l'engin en main et nous voià partis dans la montagne. La balade est chouette, ce paysage de montagne nous change. Noous nous arrêtons à une cascade, séance photo et la arrive un scooter avec nos petits français de la veille, Corinne leur fait signe, ils s'arrêtent, nous faisons les présenations et là Julia regarde Dom avec insistance, Dom, Domi, c'est moi, et là les deux se reconnnaissent. Du coup nous décidons de nous retrouver tous les 6 le soir même avant que Marc et Dom ne prennent le dernier bus pour David.
Nous repartons sur nos petits scoot, c'est un bon moyen de circuler ici, il n'y a pas trop de voitures et puis ça va plus vite qu'à pieds....Nous repassons déjeuner à Boquete et terminons notre tour poursuivis par un gros nuage de pluie.
Nous nous retrouvons avec Julia et Anthony, ravis de notre journée et ravis de cette rencontre improbable au bout du monde.
Retour au Panama
Réveil 6h les sacs sont prêts je pars faire chauffer de l'eau pour le pdj, le bateau est à 7h30.
La tout va plutôt bien s'enchainer, malgré le retard habituel le bateau nous dépose à temps a Sierpe pour que nous prenions le bus pour Palmar Norte, nous changeons de terminal de bus et assez rapidement arrive le bus pour Canoas, la frontière avec Panama.
Le passage de la frontière est un peu pénible il est midi une chaleur infernale et nous trainons nos sacs,
Quelque chose a dû nous échapper, nous sommes quasi les seuls à avoir des bagages.
Quand nous demandons aux gens qui nous entourent ils nous disent qu'ils les ont laissés dans le bus, mais quand nous demandons ou est le bus pour David eh bien il est de l'autre coté de la frontière et nous devons donc effectuer les formalités pour aller de l'autre coté. Bref après un rapide contôle des bagages, merci madame la douanière de ne pas nous avoir fait défaire tout le sac à dos c'eut été galère de refaire le sac à dos sur la route.
Bref nous passons la frontière, un mini-bus attends et à peine nos sacs dans la soute que c'est le départ pour David. Nous arrivons donc assez tôt à David pour reprendre le bus pour Boquete où, nous avons vu une affiche à la frontière c'est la fête des fleurs et du café à partir du 12 et nous sommes le 12. Mince nous n'avions pas réfléchis deux secondes que ce serait la galère pour trouver un logement. Premier hotel lleno, nous laissons nos sacs et décidons d'arpenter la ville qu'avec nos petits sacs à dos.
Après plusieurs rebondissements nous finissons par trouver une piaule pas terrible mais bon c'est quand même mieux que Montezuma la première nuit. Nous nous connectons et la message de Marco qui nous dit que en raison de la fête des fleurs ils ont changés leur plans et dorment à David, nous qui étions venu à Boquete pour les retrouver....
Bonne nouvelle ils nous disent qu'ils viennent le lendemain en bus de David et nous nous donnons donc rdv pour le lendemain.
Nous repartons faire un tour dehors et passons donc voir ce qu'est la fête des fleurs.
Bon en fait c'est plus un prétexte pour faire la fête et puis ça a un coté foire avec un doux mélange de forains qui vendent de la frippe, des bijoux fantaisie, des stands tenus par des vendeurs de voiture, des banques, des organismes de promotion agricole, et baraques à frites....
Les parterres décorés de fleurs rappellent que c'est la fête des fleurs.
Certains stands rivalisent avec leurs animations, nous restons un moment devant un stand ou un petit groupe de musiciens et chanteurs traditionnels font le spectacle, un accordéon, un tambour, une guachara (espèce de rape que l'on frotte avec un morceau de bois)
A un moment ils s'arrêtent et nous disent de repasser dans 1/4h. Nous en profitons pour continuer notre tour, et là, j'entends parler Français, en riant je lance donc une réplique comme quoi il n'y a que les français pour s'intéresser à la bonne musique.
Nous étions en effet très peu nombreux à écouter, le fait est que le courant est passé de suite avec ce couple de jeunes français qui sont en voyage pour 1an et qui viennet d'aix en Provence. Nous restons un grand moment à discuter, regarder le feu d'artifice et nous donnons rdv le lendemain soir pour diner
La tout va plutôt bien s'enchainer, malgré le retard habituel le bateau nous dépose à temps a Sierpe pour que nous prenions le bus pour Palmar Norte, nous changeons de terminal de bus et assez rapidement arrive le bus pour Canoas, la frontière avec Panama.
Le passage de la frontière est un peu pénible il est midi une chaleur infernale et nous trainons nos sacs,
Quelque chose a dû nous échapper, nous sommes quasi les seuls à avoir des bagages.
Quand nous demandons aux gens qui nous entourent ils nous disent qu'ils les ont laissés dans le bus, mais quand nous demandons ou est le bus pour David eh bien il est de l'autre coté de la frontière et nous devons donc effectuer les formalités pour aller de l'autre coté. Bref après un rapide contôle des bagages, merci madame la douanière de ne pas nous avoir fait défaire tout le sac à dos c'eut été galère de refaire le sac à dos sur la route.
Bref nous passons la frontière, un mini-bus attends et à peine nos sacs dans la soute que c'est le départ pour David. Nous arrivons donc assez tôt à David pour reprendre le bus pour Boquete où, nous avons vu une affiche à la frontière c'est la fête des fleurs et du café à partir du 12 et nous sommes le 12. Mince nous n'avions pas réfléchis deux secondes que ce serait la galère pour trouver un logement. Premier hotel lleno, nous laissons nos sacs et décidons d'arpenter la ville qu'avec nos petits sacs à dos.
Après plusieurs rebondissements nous finissons par trouver une piaule pas terrible mais bon c'est quand même mieux que Montezuma la première nuit. Nous nous connectons et la message de Marco qui nous dit que en raison de la fête des fleurs ils ont changés leur plans et dorment à David, nous qui étions venu à Boquete pour les retrouver....
Bonne nouvelle ils nous disent qu'ils viennent le lendemain en bus de David et nous nous donnons donc rdv pour le lendemain.
Nous repartons faire un tour dehors et passons donc voir ce qu'est la fête des fleurs.
Bon en fait c'est plus un prétexte pour faire la fête et puis ça a un coté foire avec un doux mélange de forains qui vendent de la frippe, des bijoux fantaisie, des stands tenus par des vendeurs de voiture, des banques, des organismes de promotion agricole, et baraques à frites....
Les parterres décorés de fleurs rappellent que c'est la fête des fleurs.
Certains stands rivalisent avec leurs animations, nous restons un moment devant un stand ou un petit groupe de musiciens et chanteurs traditionnels font le spectacle, un accordéon, un tambour, une guachara (espèce de rape que l'on frotte avec un morceau de bois)
A un moment ils s'arrêtent et nous disent de repasser dans 1/4h. Nous en profitons pour continuer notre tour, et là, j'entends parler Français, en riant je lance donc une réplique comme quoi il n'y a que les français pour s'intéresser à la bonne musique.
Nous étions en effet très peu nombreux à écouter, le fait est que le courant est passé de suite avec ce couple de jeunes français qui sont en voyage pour 1an et qui viennet d'aix en Provence. Nous restons un grand moment à discuter, regarder le feu d'artifice et nous donnons rdv le lendemain soir pour diner
vendredi 13 janvier 2012
Costa Rica 23
Debout 5 heures, le temps d'aller faire chauffer l'eau pour notre petit café de manger quelques fruits, bananes, clémentines, maracuyas, le jour se lève et nous arrivons à la plage pour prendre notre bateau chargés comme des mules, avec la tente, la bouffe pour deux jours et 4 litres de flotte.
L'arrivée à San Pedrillo est sportive, il n'y a pas de ponton et c'est du beach landing avec des beaux rouleaux. Les pilotes sont bons mais de fis une vague plus grosse mais le bateau en travers et là c'est un peu la panique.
C'est bon nous descendons sans encombre et nous nous inscrivons auprès du ranger qui nous indique la pelouse quasi déserte devant la maison des gardes et nous dit de nous installer ou nous voulons. Là c'est du 5 étoiles, vue mer, pelouse bien verte et bien moelleuse, et un juste une autre tente à 200 m de nous.
Notre petite tente est vite montée nous vidons les sacs et partons dans le parc.
Nous décidons de partir en direction de la grande plage de San Josecito ou nous étions arrivés hier comme ça nous aurons bouclé le parcours.
Histoire de faire une boucle, nous partons par l'intérieur du parc et décidons de rentrer par la cote.
Au début le sentier est bien balisé, nous traversons la forêt ou nous sommes quasi seuls, nous apercevons un coati.
Des singes hurleurs et des cigales assurent le fond musical, quelques oiseaux complètent l'ambiance, un groupe de singes araignées viennent faire un show devant nous , ils sont trop droles à attraper les bourgeons de feuilles et à manger la tête en bas, et puis les sauts qu'ils font dans les arbres sont vraiment impressionnants, à chaque fois on dirait qu'il vont se péter la gueule, mais non il y a toujours une branche pour qu'ils se rattrappent. Par contre vaut mieux pas être pile en dessous parce que souvent les branches mortes tombent ou alors ils vous font leurs besoins dessus, ils ne s'occupent pas de là ou vous êtes.
Nous continuons le chemin qui devient de plus en plus boueux et a un moment nous laissons passer un embranchement qui traverse un ruisseau dans la boue. Un autre sentier nous indique la direction de Drake, et nous nous enfonçons dans la forêt. Le chemin est de plus en plus escarpé et est de plus en plus boueux, avec nos tongs, nous ne tardons pas à prendre des bains de boue de pied, Corinne s'inquiète elle a lu dans le guide que des gens se sont perdus dans le Corcovado et commence à se faire un film.
Moi je suis serein, même si nous n'entendons pas la mer je sais qu'elle est à gauche, et effectivement après quelques descentes vertigineuses dans la boue et quelques belles grimpettes, nous finissons par retrouver la mer.... Corinne est rassurée et nous arrivons bientôt à la plage de San Josecito.
Nous piquons une tête et trainons un peu sur la plage. Un couple d'aras bientôt uivi par un troisième se posent dans l'arbre à coté de nous et nous restons un moment à les observer
Le retour par la plage est un peu long mais magnifique mais nos réserves d'eau s'épuisent, du coup on se la joue survivor, je ramassse des noix de coco sur la plage (c'est bien les plages de cocotiers....) et me voilà à fracasser les noix de coco sur un rocher, j'arrive à les ouvrir et c'est avec regal que nous buvons notre agua de pipa. Après 4 noix notre soif est bien appaisée et nous pouvons rentrer au campement. Là la plupart des touristes ont repris leur bateau pour retourner à leur hotel et nous nous retrouvons à 4 tentes pour 7 personnes.
Nous sympathisons avec le ranger qui nous ouvre 4 noix de coco, mais trop facile, il a une grande machette lui....C'est trop cool icic en plus avec un superbe coucher de soleil.
L'arrivée à San Pedrillo est sportive, il n'y a pas de ponton et c'est du beach landing avec des beaux rouleaux. Les pilotes sont bons mais de fis une vague plus grosse mais le bateau en travers et là c'est un peu la panique.
C'est bon nous descendons sans encombre et nous nous inscrivons auprès du ranger qui nous indique la pelouse quasi déserte devant la maison des gardes et nous dit de nous installer ou nous voulons. Là c'est du 5 étoiles, vue mer, pelouse bien verte et bien moelleuse, et un juste une autre tente à 200 m de nous.
Notre petite tente est vite montée nous vidons les sacs et partons dans le parc.
Nous décidons de partir en direction de la grande plage de San Josecito ou nous étions arrivés hier comme ça nous aurons bouclé le parcours.
Histoire de faire une boucle, nous partons par l'intérieur du parc et décidons de rentrer par la cote.
Au début le sentier est bien balisé, nous traversons la forêt ou nous sommes quasi seuls, nous apercevons un coati.
Des singes hurleurs et des cigales assurent le fond musical, quelques oiseaux complètent l'ambiance, un groupe de singes araignées viennent faire un show devant nous , ils sont trop droles à attraper les bourgeons de feuilles et à manger la tête en bas, et puis les sauts qu'ils font dans les arbres sont vraiment impressionnants, à chaque fois on dirait qu'il vont se péter la gueule, mais non il y a toujours une branche pour qu'ils se rattrappent. Par contre vaut mieux pas être pile en dessous parce que souvent les branches mortes tombent ou alors ils vous font leurs besoins dessus, ils ne s'occupent pas de là ou vous êtes.
Nous continuons le chemin qui devient de plus en plus boueux et a un moment nous laissons passer un embranchement qui traverse un ruisseau dans la boue. Un autre sentier nous indique la direction de Drake, et nous nous enfonçons dans la forêt. Le chemin est de plus en plus escarpé et est de plus en plus boueux, avec nos tongs, nous ne tardons pas à prendre des bains de boue de pied, Corinne s'inquiète elle a lu dans le guide que des gens se sont perdus dans le Corcovado et commence à se faire un film.
Moi je suis serein, même si nous n'entendons pas la mer je sais qu'elle est à gauche, et effectivement après quelques descentes vertigineuses dans la boue et quelques belles grimpettes, nous finissons par retrouver la mer.... Corinne est rassurée et nous arrivons bientôt à la plage de San Josecito.
Nous piquons une tête et trainons un peu sur la plage. Un couple d'aras bientôt uivi par un troisième se posent dans l'arbre à coté de nous et nous restons un moment à les observer
Le retour par la plage est un peu long mais magnifique mais nos réserves d'eau s'épuisent, du coup on se la joue survivor, je ramassse des noix de coco sur la plage (c'est bien les plages de cocotiers....) et me voilà à fracasser les noix de coco sur un rocher, j'arrive à les ouvrir et c'est avec regal que nous buvons notre agua de pipa. Après 4 noix notre soif est bien appaisée et nous pouvons rentrer au campement. Là la plupart des touristes ont repris leur bateau pour retourner à leur hotel et nous nous retrouvons à 4 tentes pour 7 personnes.
Nous sympathisons avec le ranger qui nous ouvre 4 noix de coco, mais trop facile, il a une grande machette lui....C'est trop cool icic en plus avec un superbe coucher de soleil.
Costa Rica 22
Nous avons déménagé notre nouveau bungalow est un peu plus haut du coup la vue est encore plus chouette. Nous trainons un peu et décidons de faire une petite balade.
En fait de petite balade nous allons bien marcher nos 8 heures. nous décidons de prendre la piste pour los Planes une des entrées du parc.
Le chemin est désert et plus nous avançons plus il est sympa, le paysage est valloné et les espaces boisés succèdent aux espaces de prairie.
Il n'y a pas de ponts et chaque traversée de rio se fait à gué au grand dam de Corinne qui doit se déchausser à chaque fois à cause de ses semelles qu'elle essaye de ne pas mouiller. Du coup sur les gués les plus faciles je la porte sur mon dos tel St Ch ristophe.
A près une bonne marche nous finissons par arriver à la mer, le chemin devait s'arrêter avant sur google map mais bon ce n'est que mieux.
La plage est grande assez déserte et après quelques minutes apparait un groupe de français avc leur guide. Nous discutons un petit peu, c'est un groupe nouvelle aventure et le guide nous indique qu'il y a un peu plus loin un hotel ou l'on peut manger et boire un coup.
Ca nous va plutôt bien nous commencions à avoir la dalle et nous n'avions qu'une boite de gateaux, une bouteille d'eau qui commence à s"épuiser et nous avions attrapé un cédrat dans un arbre histoire de donner du gout à l'eau.
Arrivé dans ce beau lodge le guide nous mets dans les mains d'une nana qui nous annonce que l'on peut manger pour 8 USD/p. Comme d'hab nous prenons notre plat à partager.
La arrive un broc de jus reconstitué et elle nous amène deux assiettes avec dessus un genre de riz cantonais du pauvre avec beaucoup de riz, 3 petits pois, des petits morceaux de carottes qui font quelques points orange et basta pour le riz, un peu de salade choux tomates, trois patacones et voilà.
Nous pensons que c'est l'entrée mais comprenons bien vite que nous n'aurons rien d'autre.
Corinne regrette déjà de n'avoir pas finit son riz, Nous rêvions d'un beau poisson grillé, désenchantement....
Une fois le repas terminé, deux options s'offrent à nous, rentrer par le même chemin par lequel nous sommes arrrivés ou rentrer par la plage, ce qu nous avions prévu pour le surlendemain/
Quitte à changer nos plans nous décidons de rentrer par la plage. Le guide nous annonce 4 h de marche, il est déjà 13h30, il ne faut pas trainer à 6 h il fait nuit...
Le retour est vraiment beau, un enchainement de petites criques avec plages de sables désertes ou quasi, le sentier passe sur la plage et remonte dans l'intérieur à chaque fois que nous devons passer un éperon rocheux., parfois nous traversons quelquess lodges quasi désert qui ont l'air bien sympa. Nous regrettons de n'avoir pas le temps de nous baigner sinon le retour dans la nuit sans frontale risque d'être chaud, d'autant qu'il y a toujours un truc à regarder ici ou là, un vol d'ara, un animal qui croise notre route .....
Nous arrivons finalement juste à la tombée du jour un peu cassés mais ravis de notre journée. Nos voisins français sont installés sur leur petite terrasse et attendent le récit de notre journée avec impatience.
Nous allons à la douche et nous trainons au restaurant ou un bon jus de fruits de la passion nous remonte le moral.
Pour le lendemain nous décidons de nous faire déposer au parc à San Pedrillo en bateau et de demander de venir nous chercher le surlendemain, comme ça nous passons une nuit sur place et nous ne perdons rien puisque nous avons déjà fait le retour par la plage.
La nuit est bienvenue bien que passée en grande partie à chasser les moustiques.
En fait de petite balade nous allons bien marcher nos 8 heures. nous décidons de prendre la piste pour los Planes une des entrées du parc.
Le chemin est désert et plus nous avançons plus il est sympa, le paysage est valloné et les espaces boisés succèdent aux espaces de prairie.
Il n'y a pas de ponts et chaque traversée de rio se fait à gué au grand dam de Corinne qui doit se déchausser à chaque fois à cause de ses semelles qu'elle essaye de ne pas mouiller. Du coup sur les gués les plus faciles je la porte sur mon dos tel St Ch ristophe.
A près une bonne marche nous finissons par arriver à la mer, le chemin devait s'arrêter avant sur google map mais bon ce n'est que mieux.
La plage est grande assez déserte et après quelques minutes apparait un groupe de français avc leur guide. Nous discutons un petit peu, c'est un groupe nouvelle aventure et le guide nous indique qu'il y a un peu plus loin un hotel ou l'on peut manger et boire un coup.
Ca nous va plutôt bien nous commencions à avoir la dalle et nous n'avions qu'une boite de gateaux, une bouteille d'eau qui commence à s"épuiser et nous avions attrapé un cédrat dans un arbre histoire de donner du gout à l'eau.
Arrivé dans ce beau lodge le guide nous mets dans les mains d'une nana qui nous annonce que l'on peut manger pour 8 USD/p. Comme d'hab nous prenons notre plat à partager.
La arrive un broc de jus reconstitué et elle nous amène deux assiettes avec dessus un genre de riz cantonais du pauvre avec beaucoup de riz, 3 petits pois, des petits morceaux de carottes qui font quelques points orange et basta pour le riz, un peu de salade choux tomates, trois patacones et voilà.
Nous pensons que c'est l'entrée mais comprenons bien vite que nous n'aurons rien d'autre.
Corinne regrette déjà de n'avoir pas finit son riz, Nous rêvions d'un beau poisson grillé, désenchantement....
Une fois le repas terminé, deux options s'offrent à nous, rentrer par le même chemin par lequel nous sommes arrrivés ou rentrer par la plage, ce qu nous avions prévu pour le surlendemain/
Quitte à changer nos plans nous décidons de rentrer par la plage. Le guide nous annonce 4 h de marche, il est déjà 13h30, il ne faut pas trainer à 6 h il fait nuit...
Le retour est vraiment beau, un enchainement de petites criques avec plages de sables désertes ou quasi, le sentier passe sur la plage et remonte dans l'intérieur à chaque fois que nous devons passer un éperon rocheux., parfois nous traversons quelquess lodges quasi désert qui ont l'air bien sympa. Nous regrettons de n'avoir pas le temps de nous baigner sinon le retour dans la nuit sans frontale risque d'être chaud, d'autant qu'il y a toujours un truc à regarder ici ou là, un vol d'ara, un animal qui croise notre route .....
Nous arrivons finalement juste à la tombée du jour un peu cassés mais ravis de notre journée. Nos voisins français sont installés sur leur petite terrasse et attendent le récit de notre journée avec impatience.
Nous allons à la douche et nous trainons au restaurant ou un bon jus de fruits de la passion nous remonte le moral.
Pour le lendemain nous décidons de nous faire déposer au parc à San Pedrillo en bateau et de demander de venir nous chercher le surlendemain, comme ça nous passons une nuit sur place et nous ne perdons rien puisque nous avons déjà fait le retour par la plage.
La nuit est bienvenue bien que passée en grande partie à chasser les moustiques.
mercredi 11 janvier 2012
Costa Rica 21
Bon j'ai du retard dans la rédaction, il faut dire qu'ici c'est vraiment top, du coup eh bien pas trop de temps pour écrire.
Nos voisins de bungalow sont français et sont déjà à leur deuxième séjour ici. ils sont sympas et ce sont une source d'infos.
Nous partons donc sur la plage pour une petite balade qui va quand même bien durer 6/7 heures.
Nous enquillons la plage et marchons sur cette plage déserte, la traversée d'un rio se fait sac sur la tête avec pas mal de courant.
nous décidons d'essayer de rentrer par l'intérieur, une bande de singes capucins nous fait le spectacle, quelques papillons, un écureuil nous regarde passer la tête en bas...
Pas facile de retrouver son chemin mais finalement nous trouvons une passerelle sur le rio et nous débouchons direct sur la piste d'atérrissage, nous sommes en maillot c'est assez anachronique.
Nous continuons sortons de l'aerodrome et enquillons la piste qui doit mener à l'hotel.
Il fait une chaleur infernale et nous mourrons de soif.
Par chance nous repérons un petit troquet. Il y a un mec installé au bar en train de siroter son rhum, il a l'air passablement éméché, mais est du coup très volubile.
La ginger ale bien fraiche passe toute seule quel bonheur, nous reprenons notre chemin et une fois passé un gué une voiture nous fait signe et propose de nous ramener.
Nous acceptons de bon coeur.
Il nous dépose devant le petit soda ou le ceviche ressemble à une soupe mais n'est pas mauvais.
Nous redescendons à la plage piquer une tête.
Nous nous couchons tôt, et préparons nos prochaines journées
Nos voisins de bungalow sont français et sont déjà à leur deuxième séjour ici. ils sont sympas et ce sont une source d'infos.
Nous partons donc sur la plage pour une petite balade qui va quand même bien durer 6/7 heures.
Nous enquillons la plage et marchons sur cette plage déserte, la traversée d'un rio se fait sac sur la tête avec pas mal de courant.
nous décidons d'essayer de rentrer par l'intérieur, une bande de singes capucins nous fait le spectacle, quelques papillons, un écureuil nous regarde passer la tête en bas...
Pas facile de retrouver son chemin mais finalement nous trouvons une passerelle sur le rio et nous débouchons direct sur la piste d'atérrissage, nous sommes en maillot c'est assez anachronique.
Nous continuons sortons de l'aerodrome et enquillons la piste qui doit mener à l'hotel.
Il fait une chaleur infernale et nous mourrons de soif.
Par chance nous repérons un petit troquet. Il y a un mec installé au bar en train de siroter son rhum, il a l'air passablement éméché, mais est du coup très volubile.
La ginger ale bien fraiche passe toute seule quel bonheur, nous reprenons notre chemin et une fois passé un gué une voiture nous fait signe et propose de nous ramener.
Nous acceptons de bon coeur.
Il nous dépose devant le petit soda ou le ceviche ressemble à une soupe mais n'est pas mauvais.
Nous redescendons à la plage piquer une tête.
Nous nous couchons tôt, et préparons nos prochaines journées
samedi 7 janvier 2012
Costa Rica 20
Nous avons reçu une réponse mais ce n'est pas ce que j'attendais, c'est l'administrateur du site qui m'informe que le site et fermé et me donne deux adresses d'hotel à contacter.
Avant de petit dej j'envoie mes demandes d'hébergment.
Il fait grand soleil ce matin nous prenons donc nos affaires pour aller petit déjeuner sur la plage, un gros tronc d'arbre nous sert de banc et de table au menu, mangues, bananes et gateau à la carotte.
au retour du petit dej j'ai une réponse, c'est bon ils ont de la place pour demain, mais au fait nous pourrions y être ce soir. En attendant le bus nous faisons appeler, la jeune fille sympa va appeler depuis son portable perso, nous lui donnons un billet pour la dédommager.
C'est bon nous avons une chambre pour ce soir. C'est le coeur plus leger que nous prenons le bus direction Palmar Norte, là changement bus pour Sierpe, Le bus est à 2h30, nous avons du temps, bien sur les taxis se succèdent pour nous proposer leur prestation en nous disant que si nous arrivons trop tard à Sierpe, il n'y aura plus de bateau, enfin toutes sortes de boniments pour nous convaincre d'utiliser leurs services.
Nous sommes optimistes, il fait beau et nous avons notre temps et comme de bien entendu le bus arrive largement en avance pour que nous puissions prendre le bateau et c'est 4 fois moins cher.
Une belle balade en bateau au milieu de la mangrove nous amène à Drake, il semble que le célèbre pirate soit venu jusqu'ici, nous débarquons sur la plage et arrivons à notr hotel, petit bungalow tout kiki vue mer.
Super
Avant de petit dej j'envoie mes demandes d'hébergment.
Il fait grand soleil ce matin nous prenons donc nos affaires pour aller petit déjeuner sur la plage, un gros tronc d'arbre nous sert de banc et de table au menu, mangues, bananes et gateau à la carotte.
au retour du petit dej j'ai une réponse, c'est bon ils ont de la place pour demain, mais au fait nous pourrions y être ce soir. En attendant le bus nous faisons appeler, la jeune fille sympa va appeler depuis son portable perso, nous lui donnons un billet pour la dédommager.
C'est bon nous avons une chambre pour ce soir. C'est le coeur plus leger que nous prenons le bus direction Palmar Norte, là changement bus pour Sierpe, Le bus est à 2h30, nous avons du temps, bien sur les taxis se succèdent pour nous proposer leur prestation en nous disant que si nous arrivons trop tard à Sierpe, il n'y aura plus de bateau, enfin toutes sortes de boniments pour nous convaincre d'utiliser leurs services.
Nous sommes optimistes, il fait beau et nous avons notre temps et comme de bien entendu le bus arrive largement en avance pour que nous puissions prendre le bateau et c'est 4 fois moins cher.
Une belle balade en bateau au milieu de la mangrove nous amène à Drake, il semble que le célèbre pirate soit venu jusqu'ici, nous débarquons sur la plage et arrivons à notr hotel, petit bungalow tout kiki vue mer.
Super
Costa Rica 19
Ca nous a pris sur un coup de tête hier en allant diner nous nous sommes renseignés pour la traversée pour Jaco. Nous trouvions Montezuma trop bruyante.
Le bateau de 9h était complet et coup de chance ils en on rajouté un à 7h, du coup après une nuit mouvementée, merci la boite de nuit dont les boum boum ont duré jusque vers 2h30, nous sommes partis sur la plage pour l'embarquement. Avec 2 gros hors bords de 175 CV la traversée s'est faite en 1h10 au lieu de 5 à 6 bonnes heures cahotantes si nous avions pris le bus. Certes c'était presque 4 fois plus cher mais quel confort.
A Jaco un minibus nous a déposé à la parada de bus, d'ou nous avons négocié un taxi à 4 avec deux autres français pour aller jusqu'à Quepos, de là bus jusqu'à Dominical.
Dominical plage de surfer sans gros intérêt, bourrée d'amerloc ambiance hippies sur le retour. C'est cher mais il fallait attendre 17h pour chopper le bus pour Uvita du coup nous trouvons une chambre pour 35 USD et passons la nuit.
La pluie nous rattrape alors que nous faisions notre balade sur la plage et nos demandes d'hébergement au corcovado n'avancent pas.
Du coup le moral en prends un coup
Le bateau de 9h était complet et coup de chance ils en on rajouté un à 7h, du coup après une nuit mouvementée, merci la boite de nuit dont les boum boum ont duré jusque vers 2h30, nous sommes partis sur la plage pour l'embarquement. Avec 2 gros hors bords de 175 CV la traversée s'est faite en 1h10 au lieu de 5 à 6 bonnes heures cahotantes si nous avions pris le bus. Certes c'était presque 4 fois plus cher mais quel confort.
A Jaco un minibus nous a déposé à la parada de bus, d'ou nous avons négocié un taxi à 4 avec deux autres français pour aller jusqu'à Quepos, de là bus jusqu'à Dominical.
Dominical plage de surfer sans gros intérêt, bourrée d'amerloc ambiance hippies sur le retour. C'est cher mais il fallait attendre 17h pour chopper le bus pour Uvita du coup nous trouvons une chambre pour 35 USD et passons la nuit.
La pluie nous rattrape alors que nous faisions notre balade sur la plage et nos demandes d'hébergement au corcovado n'avancent pas.
Du coup le moral en prends un coup
jeudi 5 janvier 2012
Costa Rica 18
Nous sommes toujours à Montezuma, les capes de pluie se reposent, la crème solaire entre en action...
Aujourd'hui l'objectif était le parc de Cabo Blanco, la pointe sud de Nicoya.
Objectif prendre le bus de 7h20, nous y étions à 7h10, des fois qu'il parte en avance....
En fait vous avez déjà pigé comment ça fonctionne ici avec les bus, le bus de 7h20 en fait il était à 8h20, mais bon du coup on l'a pas loupé....
Pas très grave il y a du spectacle en attendant le bus, les singes sont de formidables clown et assurent le show, entre celui qui fait le funanbule sur les fils électriques, la queue enroulée sur le fil du dessus.
Les écureuils ne sont pas en reste.
20 min plus tard nous sommes à Cabuya encore quelques km à pieds jusqu'à l'entrée du parc, nous sommes quasi les premiers. Pour une fois les rangers (et rangeuses charmantes..) nous fournissent un plan avec explications en .... Français
Nous partons donc pour la plage 5h yda y vuelta
En chemin nous apercevons un petit groupe de coati une espèce de gros raton laveur et nous arrivons à la plage.
La plage est quasi déserte, avantage d'être dans les premiers, Corinne pique une tête, moi je pique un roupillon à l'ombre.
Au bout d'un moment je rejoins Corinne dans l'eau et vous connaissez tous la chance de Corinne, il n'y avait qu'une méduse dans tout le pacifique dvinez qui elle a piqué?????
Mag il n'y a pas que toi qui est noire LOL.
Bon plus de peur que de mal les traces sont moins impressionantes qu'avec nos méduses de méditerrannée.
Sur le chemin du retour, nous croisons un bel iguane, et deux fourmiliers.
Ils sont vraiment élégants avec le pelage maron et leur petit manteau plus clair, ils sont tout longilignes et on petit coté lévrier tellement ils sont fins.
et nous voilà de retour,
Aujourd'hui l'objectif était le parc de Cabo Blanco, la pointe sud de Nicoya.
Objectif prendre le bus de 7h20, nous y étions à 7h10, des fois qu'il parte en avance....
En fait vous avez déjà pigé comment ça fonctionne ici avec les bus, le bus de 7h20 en fait il était à 8h20, mais bon du coup on l'a pas loupé....
Pas très grave il y a du spectacle en attendant le bus, les singes sont de formidables clown et assurent le show, entre celui qui fait le funanbule sur les fils électriques, la queue enroulée sur le fil du dessus.
Les écureuils ne sont pas en reste.
20 min plus tard nous sommes à Cabuya encore quelques km à pieds jusqu'à l'entrée du parc, nous sommes quasi les premiers. Pour une fois les rangers (et rangeuses charmantes..) nous fournissent un plan avec explications en .... Français
Nous partons donc pour la plage 5h yda y vuelta
En chemin nous apercevons un petit groupe de coati une espèce de gros raton laveur et nous arrivons à la plage.
La plage est quasi déserte, avantage d'être dans les premiers, Corinne pique une tête, moi je pique un roupillon à l'ombre.
Au bout d'un moment je rejoins Corinne dans l'eau et vous connaissez tous la chance de Corinne, il n'y avait qu'une méduse dans tout le pacifique dvinez qui elle a piqué?????
Mag il n'y a pas que toi qui est noire LOL.
Bon plus de peur que de mal les traces sont moins impressionantes qu'avec nos méduses de méditerrannée.
Sur le chemin du retour, nous croisons un bel iguane, et deux fourmiliers.
Ils sont vraiment élégants avec le pelage maron et leur petit manteau plus clair, ils sont tout longilignes et on petit coté lévrier tellement ils sont fins.
et nous voilà de retour,
mercredi 4 janvier 2012
Costa Rica 17
Journée tranquille, toujours à Montezuma, Nous continuons d'écumer les plages, hier, nous étions vers le nord aujoud'hui nous sommes allés vers le sud.
De belles plages un peu plus sauvages avec des pélicaniers.
Le pélicanier et un arbre endémique de cette région, son fruit est le pélican (oui oui celui de Jonathan, celui qui pondit un oeuf tout blanc, clin doeil à R Desnos)
Donc le pélicanier porte des pélicans une espèce d'oiseau assez fascinant qui a un coté canadair avec son gros ventre en dessous des ailes. Quand il vole c'est en formation, on dirait une escadrille par groupe de 6 ou 7, rasant la surface de l'eau à la queue leu leu ou en formation en V lorsqu'ils volent plus haut.
C'est quand il pêche qu'il est le plus impressionnant, il repère les poissons et se laisse littéralement tomber dessus, il replie ses ailes et plonge bec en avant, on dirait un obus quand il rentre dans l'eau. Le voilà qui ressort s'installe sur l'eau et avale tranquillement son poisson avant de redécoler. A l'une des plages ou nous étions c'est plusieurs centaines qui étaient installés dans les arbres, se chamaillant avec le nouveaux arrivants pour ne pas perdre leur place.
Au retour nous passons par la cascade ou Coco vient de passer son niveau 2 de warrior women, escalade et desescalade en tongs, avec des lianes et des racines et des rochers.
Une bande de petits jeunes de 20 ans ils nous regardent comme si nous sortions d une autre planete, c est quoi ces vieux qui passent partout .....ils nous montrent le chemin, mais nous suivons sans trop de peine. Ca vaut le coup, ce sont trois cascades qui se succèdent avec de grandes piscines où nous nous baignons avant de redescendre.
De belles plages un peu plus sauvages avec des pélicaniers.
Le pélicanier et un arbre endémique de cette région, son fruit est le pélican (oui oui celui de Jonathan, celui qui pondit un oeuf tout blanc, clin doeil à R Desnos)
Donc le pélicanier porte des pélicans une espèce d'oiseau assez fascinant qui a un coté canadair avec son gros ventre en dessous des ailes. Quand il vole c'est en formation, on dirait une escadrille par groupe de 6 ou 7, rasant la surface de l'eau à la queue leu leu ou en formation en V lorsqu'ils volent plus haut.
C'est quand il pêche qu'il est le plus impressionnant, il repère les poissons et se laisse littéralement tomber dessus, il replie ses ailes et plonge bec en avant, on dirait un obus quand il rentre dans l'eau. Le voilà qui ressort s'installe sur l'eau et avale tranquillement son poisson avant de redécoler. A l'une des plages ou nous étions c'est plusieurs centaines qui étaient installés dans les arbres, se chamaillant avec le nouveaux arrivants pour ne pas perdre leur place.
Au retour nous passons par la cascade ou Coco vient de passer son niveau 2 de warrior women, escalade et desescalade en tongs, avec des lianes et des racines et des rochers.
Une bande de petits jeunes de 20 ans ils nous regardent comme si nous sortions d une autre planete, c est quoi ces vieux qui passent partout .....ils nous montrent le chemin, mais nous suivons sans trop de peine. Ca vaut le coup, ce sont trois cascades qui se succèdent avec de grandes piscines où nous nous baignons avant de redescendre.
mardi 3 janvier 2012
Costa Rica 16
Coco a retrouvé le sourire, ce matin nous étions au bon endroit au bon moment.
Nous avions décidé de changer d'hotel et avons commencé par celui qui nous tentait le plus, le Pargo Feliz. Une affiche complet tronait au dessus de la réception fermée et nous allions partir quand arrive la dame de la réception pour prendre son service. Elle récupère une clé sous la porte et nous esquissons tous ensemble un petit sourire.
Elle a compris pourquoi nous étions là, et la clé sous la porte signifie qu'une chambre s'est libérée.
L'hotel a l'air calme la chambre est vaste et chaque chambre dispose d'un hamac.
Nous filons chercher nos affaires et venons nous installer ici.
Nous décidons ensuite d'aller nous promener le long des différentes plages.
Soleil baignades dans de l'eau chaude avec des belles vagues juste ce qu'il faut, grandes plages presques désertes, nous croisons un groupe de singes capucins sur le chemin qui nous font un show, Coco est heureuse, ça change de la pluie.
Même si c'est un peu cher je pense que nous allons rester ici jusque vers la fin de la semaine.
Pour ceux et celles qui ont voulu nous faire bisquer en nous décrivant jusque dans les menus détails leurs différents repas de fête, sachez que je vous écris installé dans mon hamac, le bruit de la mer en fond sonore, le tout en sirotant une petite bière alors que certains d'entre vous ne vont pas tarder a se lever et s'emitoufler pour aller au taf
Nous avions décidé de changer d'hotel et avons commencé par celui qui nous tentait le plus, le Pargo Feliz. Une affiche complet tronait au dessus de la réception fermée et nous allions partir quand arrive la dame de la réception pour prendre son service. Elle récupère une clé sous la porte et nous esquissons tous ensemble un petit sourire.
Elle a compris pourquoi nous étions là, et la clé sous la porte signifie qu'une chambre s'est libérée.
L'hotel a l'air calme la chambre est vaste et chaque chambre dispose d'un hamac.
Nous filons chercher nos affaires et venons nous installer ici.
Nous décidons ensuite d'aller nous promener le long des différentes plages.
Soleil baignades dans de l'eau chaude avec des belles vagues juste ce qu'il faut, grandes plages presques désertes, nous croisons un groupe de singes capucins sur le chemin qui nous font un show, Coco est heureuse, ça change de la pluie.
Même si c'est un peu cher je pense que nous allons rester ici jusque vers la fin de la semaine.
Pour ceux et celles qui ont voulu nous faire bisquer en nous décrivant jusque dans les menus détails leurs différents repas de fête, sachez que je vous écris installé dans mon hamac, le bruit de la mer en fond sonore, le tout en sirotant une petite bière alors que certains d'entre vous ne vont pas tarder a se lever et s'emitoufler pour aller au taf
lundi 2 janvier 2012
Costa Rica 15
Ajourd'hui jour de transfert.
Nous décidons de retourner au soleil et le soleil ça veut dire la cote Pacifique, Presqu'ile de Nicoya.
Nous quittons assez tôt notre hotel Cacao pour aller prendre le bus, enfin le premier d'une longue série.
Un truc à savoir c'est qu'ici, il est très difficile de savoir les horaires.....En dehors des gares routières où les bus affichent une belle précision vis à vis des horaires officiels.
Interrogez trois personnes pour savoir à quelle heure est le bus pour Canas, la première vous réponds qu'il est déjà passé et le prochain est dans 1h, la deuxième vous dira qu'il est dans 2h, mais qu'à la 1/2, il y a un bus pour Liberia, il suffit alors de changer à l'intersection avec la transamerica, et la 3ème vous dis qu'il arrive dans 20 min.,
Total aucune n'a juste..... Le bus il arrive quand il a envie, le mieux c'est de se poser à l'arrêt de bus et d'attendre. En général quand on voit du monde s'approcher de l'arrêt c'est qu'il y a des chances que le bus approche. Maintenant vaut mieux toujours vérifier avec le chauffeur pour la destination.
Le temps d'aller acheter une bouteille et une petite viennoiserie et le bus arrive.
La première partie se passe bien, nous arrivons à Canas, la correspondance pour Punta Arenas est dans 1/2 h. Arrivés à Punta Arenas, nous prenons un tai pour aller aux ferrys.
Là 2h d'attente jusqu'au départ du ferry. La traversée se passe bien par contre à l'arrivée c'est la foire d'empoigne pour grimper dans le bus pour Moctezuma. Le temps de mettre les mochillas en soute le bus est plein, nous voyagerons debout, 44 km de route en lacets.
Le départ est laborieux entre ceux qui quittent et ceux qui arrivent et bien sûr il y a toujours les petits malins qui veulent aller plus vite et qui doublent. Bien sur vu l'étroitesse des routes à un moment , deux voitures de front et un bus ça ne passe plus.
Du coup les premiers 500m ont étés parcourus dans le temps record de 45 min.
Le reste se passe mieux et nous arrivons à Montezuma après un dernier changement de bus (normal nous avons pris un direct LOL....)
Il fait déjà nuit et nous nous mettons en quête d'une chambre.
Là grosse galère tout est lleno.
Nous faisons tous les hotels et finissons par trouver une chambre plutôt sordide pour 40 USD mais bon nous ne sentions pas de monter la tente après une journée de transfert.
Nous posons les affaires, une bonne douche parce que nous avons bien retrouvé le soleil et la journée a été particulièrement chaude.
Nous partons diner, les prix sont en cohérence avec le site à savoir plutôt chers mais bon nous avons du poisson, ça nous change.
Nous décidons de retourner au soleil et le soleil ça veut dire la cote Pacifique, Presqu'ile de Nicoya.
Nous quittons assez tôt notre hotel Cacao pour aller prendre le bus, enfin le premier d'une longue série.
Un truc à savoir c'est qu'ici, il est très difficile de savoir les horaires.....En dehors des gares routières où les bus affichent une belle précision vis à vis des horaires officiels.
Interrogez trois personnes pour savoir à quelle heure est le bus pour Canas, la première vous réponds qu'il est déjà passé et le prochain est dans 1h, la deuxième vous dira qu'il est dans 2h, mais qu'à la 1/2, il y a un bus pour Liberia, il suffit alors de changer à l'intersection avec la transamerica, et la 3ème vous dis qu'il arrive dans 20 min.,
Total aucune n'a juste..... Le bus il arrive quand il a envie, le mieux c'est de se poser à l'arrêt de bus et d'attendre. En général quand on voit du monde s'approcher de l'arrêt c'est qu'il y a des chances que le bus approche. Maintenant vaut mieux toujours vérifier avec le chauffeur pour la destination.
Le temps d'aller acheter une bouteille et une petite viennoiserie et le bus arrive.
La première partie se passe bien, nous arrivons à Canas, la correspondance pour Punta Arenas est dans 1/2 h. Arrivés à Punta Arenas, nous prenons un tai pour aller aux ferrys.
Là 2h d'attente jusqu'au départ du ferry. La traversée se passe bien par contre à l'arrivée c'est la foire d'empoigne pour grimper dans le bus pour Moctezuma. Le temps de mettre les mochillas en soute le bus est plein, nous voyagerons debout, 44 km de route en lacets.
Le départ est laborieux entre ceux qui quittent et ceux qui arrivent et bien sûr il y a toujours les petits malins qui veulent aller plus vite et qui doublent. Bien sur vu l'étroitesse des routes à un moment , deux voitures de front et un bus ça ne passe plus.
Du coup les premiers 500m ont étés parcourus dans le temps record de 45 min.
Le reste se passe mieux et nous arrivons à Montezuma après un dernier changement de bus (normal nous avons pris un direct LOL....)
Il fait déjà nuit et nous nous mettons en quête d'une chambre.
Là grosse galère tout est lleno.
Nous faisons tous les hotels et finissons par trouver une chambre plutôt sordide pour 40 USD mais bon nous ne sentions pas de monter la tente après une journée de transfert.
Nous posons les affaires, une bonne douche parce que nous avons bien retrouvé le soleil et la journée a été particulièrement chaude.
Nous partons diner, les prix sont en cohérence avec le site à savoir plutôt chers mais bon nous avons du poisson, ça nous change.
dimanche 1 janvier 2012
et qu'est-ce qu'on mange ici dis donc
Je n'ai pas encore abordé l'aspect culinaire, bon pas trop étonnant la cuisine Costa Ricaine traditionnelle est simple et monotone vous avez en général le choix entre casado de pollo, casdo de cerdo, ou casado de pescado et celà le matin au petit dej, le midi et le soir, que ceux qui se plaignet des buffets d'Eurocopter viennent faire un tour ici.
Bien sur la qualité des casados va varier d'une cuisinière à l'autre mais la composition reste toujours très proche, une part de riz blanc, une part de haricots noirs, une part de légume (souvent un mélange choux blancs/carottes/tomates), mais c'est souvent la petite part, une part de viande porc poulet ou poisson avec un petit peu de sauce qui va faaire la différence, et puis une galette de mais
Si c'est bon pour le régime sans gluten de coco au bout de 15 jours de ce régime on commence à un peu péter les plombs, d'ailleurs ce soir on s'est lachés, on a trouvé un restau qui faisait des pizzas végétariennes. je m'en lèche encore les babines......
Bien sur la qualité des casados va varier d'une cuisinière à l'autre mais la composition reste toujours très proche, une part de riz blanc, une part de haricots noirs, une part de légume (souvent un mélange choux blancs/carottes/tomates), mais c'est souvent la petite part, une part de viande porc poulet ou poisson avec un petit peu de sauce qui va faaire la différence, et puis une galette de mais
Si c'est bon pour le régime sans gluten de coco au bout de 15 jours de ce régime on commence à un peu péter les plombs, d'ailleurs ce soir on s'est lachés, on a trouvé un restau qui faisait des pizzas végétariennes. je m'en lèche encore les babines......
Costa Rica 14
Ca y est nous sommes en 2012. Nous décidons de rester une journée de plus à Bijagua, non pas que nous aimions son climat gentiment pluvieux mais nous espérons que la folie va retomber sur Nicoya et craignons également que les transports soient difficiles en ce jour férié.
Nous demandons donc à Daniel de nous aider à trouver un logement plus dans notre buget et allons donc à l'hotel cacao, c'est un peu au dessus de ce que nous mettons d'habitude mais rien à dire la chambre est l'une des plus vastes que nous n'ayons jamais eue avec une hauteur sous plafond impressionante.
Nous posons nos affaires et partons pour une randonnée de 4/5h.
En chemin nous croisons ces fourmis que j'appele véliplanchiste parce qu'elles se promène toute avec une feuille sur le dos qu'elles portent telle une voile. Elles avancent en colonnes toutes munies de leur petite voile verte et traces de veritables sillons dans la nature.
Que font-elles de toutes ces feuilles me direz vous eh bien non, ce n'est pas leur casse-croute, ce n'est que le substrat sur lequel elle font une culture de champignon; et c'est ce champignon qu'elles consomment.
Sacrés fourmis....
Nous avons la chance de n'avoir que de petites averses fausses alerte juste histoire de nous faire sortir la sudisette, (enfin la cape de pluie) et la rentrer aussitôt.
Demain nous partons vers Nicoya grosse journée de transfert en perspective.
Nous demandons donc à Daniel de nous aider à trouver un logement plus dans notre buget et allons donc à l'hotel cacao, c'est un peu au dessus de ce que nous mettons d'habitude mais rien à dire la chambre est l'une des plus vastes que nous n'ayons jamais eue avec une hauteur sous plafond impressionante.
Nous posons nos affaires et partons pour une randonnée de 4/5h.
En chemin nous croisons ces fourmis que j'appele véliplanchiste parce qu'elles se promène toute avec une feuille sur le dos qu'elles portent telle une voile. Elles avancent en colonnes toutes munies de leur petite voile verte et traces de veritables sillons dans la nature.
Que font-elles de toutes ces feuilles me direz vous eh bien non, ce n'est pas leur casse-croute, ce n'est que le substrat sur lequel elle font une culture de champignon; et c'est ce champignon qu'elles consomment.
Sacrés fourmis....
Nous avons la chance de n'avoir que de petites averses fausses alerte juste histoire de nous faire sortir la sudisette, (enfin la cape de pluie) et la rentrer aussitôt.
Demain nous partons vers Nicoya grosse journée de transfert en perspective.
Costa Rica 13
C'est notre premier vrai petit déjeuner depuis notre départ de Panama City.
Un bon café, du pain maison tout frais, un gateau à la canelle maison, beurre, confiture ananas/maracujas, des oeufs brouillés, un verre de jus d'orange et salade de fruit (jolie jolie....) avec ça la journée s'annonce bien...
Nos voisins de table sont un couple de suisses allemands avec qui nous sympathisons assez vite et il s'avère qu'ils ont prévu comme nous d'aller au Rio Celeste. Ils nous proposent donc de nous emmener puisqu'ils ont une voiture.
Danielle arrive à décommander la navette et nous pouvons donc partir avec nos petits suisses Edith et Mario. La discussion dans la voiture est un doux mélange de français, d'allemand, d'anglais et d'espagnol et de schwitzedutsch. Edith viens de passer 6 semaines à l'accueil d'un resort a Monteverde pour pratiquer l'espagnol. Dommage elle a plus pratiqué l'anglais mais bon on arrive à se comprendre dans une ambiance plutôt sympathique.
Le temps par contre malgré les prévisions optimistes de Daniel reste couvert et c'est des successions d'averses.
Nous partons donc dans le parc et nous ne tardons pas à sortir les capes de pluie.
Le rio est vraiment d'une couleur particulière, c'est du aux sulfures contenus dans les eaux thermales issues du volcan Tenorio, mais c'est en saison seche qu'il a la couleur la plus chouette
La balade est belle mais c'est vraiment l'enfer vert quand les trombes d'eau nous tombent dessus, à force d'enlever et remettre les capes elles sont aussi trempées à l'extérieur qu'à l'intérieur. Le sol est détrempé et nous pateaugeons dans la boue. La végétation laisse supposer que la météo est rarement clémente ici les arbres sont bien verts et couverts de mousse sur tous les cotés, pas qustion d'essayer de déterminer où est le nord, La mousse se porte bien sur tous les cotés de l'arbre
Daniel nous a conseillé de garder la cascade pour le retour, mais quand nous arrivons à l'embranchement il y a unanimité, il est l'heure d'aller manger.
Nous rejoignons dons la voiture et direction le restau.
Nous descendons de voiture sous la pluie avons le temps de nous réfugier dans la salle du petit Soda ou nous sommes et là ce sont des trombes d'eau qui s'abatttent.
Je crois que nous avons vraiment été inspirés de zapper la cascade, le chemin est déjà bien abrupte et difficile par temps sec je n'ose imaginer sous des murs d'eau.
Ouf nous sommes à l'abri et le Casado est bien bon
Un bon café, du pain maison tout frais, un gateau à la canelle maison, beurre, confiture ananas/maracujas, des oeufs brouillés, un verre de jus d'orange et salade de fruit (jolie jolie....) avec ça la journée s'annonce bien...
Nos voisins de table sont un couple de suisses allemands avec qui nous sympathisons assez vite et il s'avère qu'ils ont prévu comme nous d'aller au Rio Celeste. Ils nous proposent donc de nous emmener puisqu'ils ont une voiture.
Danielle arrive à décommander la navette et nous pouvons donc partir avec nos petits suisses Edith et Mario. La discussion dans la voiture est un doux mélange de français, d'allemand, d'anglais et d'espagnol et de schwitzedutsch. Edith viens de passer 6 semaines à l'accueil d'un resort a Monteverde pour pratiquer l'espagnol. Dommage elle a plus pratiqué l'anglais mais bon on arrive à se comprendre dans une ambiance plutôt sympathique.
Le temps par contre malgré les prévisions optimistes de Daniel reste couvert et c'est des successions d'averses.
Nous partons donc dans le parc et nous ne tardons pas à sortir les capes de pluie.
Le rio est vraiment d'une couleur particulière, c'est du aux sulfures contenus dans les eaux thermales issues du volcan Tenorio, mais c'est en saison seche qu'il a la couleur la plus chouette
La balade est belle mais c'est vraiment l'enfer vert quand les trombes d'eau nous tombent dessus, à force d'enlever et remettre les capes elles sont aussi trempées à l'extérieur qu'à l'intérieur. Le sol est détrempé et nous pateaugeons dans la boue. La végétation laisse supposer que la météo est rarement clémente ici les arbres sont bien verts et couverts de mousse sur tous les cotés, pas qustion d'essayer de déterminer où est le nord, La mousse se porte bien sur tous les cotés de l'arbre
Daniel nous a conseillé de garder la cascade pour le retour, mais quand nous arrivons à l'embranchement il y a unanimité, il est l'heure d'aller manger.
Nous rejoignons dons la voiture et direction le restau.
Nous descendons de voiture sous la pluie avons le temps de nous réfugier dans la salle du petit Soda ou nous sommes et là ce sont des trombes d'eau qui s'abatttent.
Je crois que nous avons vraiment été inspirés de zapper la cascade, le chemin est déjà bien abrupte et difficile par temps sec je n'ose imaginer sous des murs d'eau.
Ouf nous sommes à l'abri et le Casado est bien bon
Costa Rica 12
Après délibérations nous décidons de passer le 31 à l'intérieur des terres. Plusieurs personnes nous déconseillent en effet la péninsule de Nicoya qui devrait être envhie par des millions de touristes de toutes nations en plus des costa-ricains. Nous nous dirigeons donc vers la station de bus pour Canas nous descendons à l'embranchement pour Upala ou nous prenons un bus pour Bijagua, petite ville ou nous avons finalement pu avoir deux nuits dans un B&B tenu par des Belges. C'est plus cher que ce que nous avons l'habitude de prendre mais faut se faire plaisir c'est pour les derniers jours de l'année...
Nous arrivons et c'est vraiment mignon. Daniel le patron est un perfectionniste il nous a préparé des petits guides plastifiés avec toutes les infos, plans à l'appui.
Il nous propose une belle randonnée qui nous emmène vers une finca où ils ont laissé la nature reprendre ses droits et où ils ont aménagés un parcours avec ponts suspendus au dessus de la canopée, c'est moins fun que les canopy tour en tyrolienne mais au moins on a le temps de voir le paysage.
Au retour nous passons par une autre Finca ou Jesus nous sert de guide.
Jesus est parkisonien mais passionné par les plantes les animaux et la nature en général et nous explique avec force détails comment reconnaitre les orchidées, comment ils élèvent les papillons, les différentes variétés d'héliconias ces plantes aux belles fleurs que l'on trouve ici dans tous les jardins.
Nous finissons la visite à la nuit et rentrons au village pour diner.
Daniel nous avais proposé de l'appeler pour venir nous chercher, nous n'hésitons pas, celà fait 6 h que nous marchons et le repas n'a pas suffit à nous redonner la force de nous taper encore 5 bornes pour rentrer à l'hotel
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