et une de plus.....
A l'heure ou j'ecris se sont des murs d'eau qui s'abattent sur Bocas dans un boucan d'enfer.
les toles ondulées crépitent et font un bruit assourdissant.
Gros avantage, nous n'entendons pas nos voisins, une bande de jeunes plutôt fêtards.
Aujourd'hui a été une journée plutôt exceptionnelle, il n'a pas plu (enfin presque) de 10h à 15h.
Heureusement...., nous avions décidé de faire une excursion bateau, dolphin bay, coral key, sloth island, red frog beach, bastimentos.
Nous voilà donc partis avec Moises notre capitaine et trois autres couples, 1 couple franco-chinois, lui bosse a détroit, un couple d'anglais, et un jeune couple d'enseignants américains.
Une 20aine de mn de bateau et nous voila devant isla san Christobald pour voir les dauphins.
La gigne nous poursuit, il devait y avoir relâche au théatre des dauphins, car pour 15 bateaux présents il n'y a eu qu'un seul maleureux petit dauphin traqué par les meutes de bateaux à moteur.
Notre capitaine très respecueux s'est approché, a coupé le moteur et s'est laissé dériver sans vouloir absolument poursuivre ce pauvre esseulé, bravo.
Ensuite direction coral key pour faire un peu de snorkeling. Bien sur nous retrouvons les 15 bateaux agglutinés les uns aux autres. Moises se mets un peu à l'écart et nous voilà dans l'eau. Quelques belles patates avec des ophiures, des éponges colorées, et de jolis bancs de poissons.
Nous continuons le long de la mangrove histoire de voir quelques poissons aiguilles et puis c'est l'heure du casse croute. Poisson à la plancha (enfin presque) et en dessert un rayon de soleil, nous avions presque oublié à quoi ça ressemblait, c'st comme le ciel bleu on a redécouvert ce que c'était...
Nous repartons direction l'ile aux paresseux, et là contrairement aux dauphins il y en a partout, noous ne sommes pas déçus; c'est trop de voir ces animaux se dépacer avec une lenteur incroyable. Après un moment passé à les observer, nous repartons pour aller voir les grenouilles rouges. Elles sont trop mignones, à peine plus d'un cm mais d'une couleur fantastique. Il y a les oranges et les rouges, plus rares avec leurs pattes bleues
Nous partons alors pour l'ile de bastimientos la red frog beach et là les premières gouttes arrivent, pour se transformer en douche, c'est en cape de pluie que nous rentrons au bateau et le retour se fait sous des trombes d'eau.
Petite acalmie pour pouvoir rentrer à l'hotel et puis là le déluge commence, il est 10h30 et ça n'a toujours pas molli...
A la capitale il a plu toute la nuit, j'aime le crépitement puissant sur les taules. On dort bien avec. Ce matin, le ciel est gris. C'est la faute à la Niña, un courant froid du Pacifique, l'an dernier ce fut la même chose. A cette époque nous aurions dû avoir le courant chaud "del Niño" qui arrive d'Australie juste pour être avec le Père Noël. C'est bien normal.
RépondreSupprimerAvec la Niña, le Père Noël ne comprend pas la présence de cette fille. Il souffre d'indigestion à mon avis et moi je crains de m'enrhumer. Heureusement qu'il y a la crise financière pour freiner nos activités, nos excroissances poluantes, cancérigènes et climatiques de la croissance. Cette croissance, tant qu'elle n'est pas celle de la croissance d'Osiris dans le désert, celle de la végétation, elle aura le sens de la croix droite et d'équerre du Christ et des outils des Lumières. Cette croissance est responsable de la pluie à Bocas del Torro et cette Niña annonce le messie feminin de La Liberté libérée de ses chaines, de Santa Librada usurpatrice de la croix du Christ. Cette Niña sonne sur les toits de taule de tous les quartiers pauvres de Panama pour nous faire changer le sens de la croissance !!!
Mais qui l'entend la Niña ?
Aujourd'hui Corinne et Pierre Marie.
Mais dans les tours de Punta Pacifica et Paitilla en Panama personne parmi les gens qui ont le pouvoir.
Alors la Niña n'a pas fini de devenir phénoménale et de voler la place del Niño. Ce qui me console, c'est que c'est sûrement La Liberté Santa Librada. Viva Santa Librada
Jacques