Journée tranquille, toujours à Montezuma, Nous continuons d'écumer les plages, hier, nous étions vers le nord aujoud'hui nous sommes allés vers le sud.
De belles plages un peu plus sauvages avec des pélicaniers.
Le pélicanier et un arbre endémique de cette région, son fruit est le pélican (oui oui celui de Jonathan, celui qui pondit un oeuf tout blanc, clin doeil à R Desnos)
Donc le pélicanier porte des pélicans une espèce d'oiseau assez fascinant qui a un coté canadair avec son gros ventre en dessous des ailes. Quand il vole c'est en formation, on dirait une escadrille par groupe de 6 ou 7, rasant la surface de l'eau à la queue leu leu ou en formation en V lorsqu'ils volent plus haut.
C'est quand il pêche qu'il est le plus impressionnant, il repère les poissons et se laisse littéralement tomber dessus, il replie ses ailes et plonge bec en avant, on dirait un obus quand il rentre dans l'eau. Le voilà qui ressort s'installe sur l'eau et avale tranquillement son poisson avant de redécoler. A l'une des plages ou nous étions c'est plusieurs centaines qui étaient installés dans les arbres, se chamaillant avec le nouveaux arrivants pour ne pas perdre leur place.
Au retour nous passons par la cascade ou Coco vient de passer son niveau 2 de warrior women, escalade et desescalade en tongs, avec des lianes et des racines et des rochers.
Une bande de petits jeunes de 20 ans ils nous regardent comme si nous sortions d une autre planete, c est quoi ces vieux qui passent partout .....ils nous montrent le chemin, mais nous suivons sans trop de peine. Ca vaut le coup, ce sont trois cascades qui se succèdent avec de grandes piscines où nous nous baignons avant de redescendre.
mercredi 4 janvier 2012
mardi 3 janvier 2012
Costa Rica 16
Coco a retrouvé le sourire, ce matin nous étions au bon endroit au bon moment.
Nous avions décidé de changer d'hotel et avons commencé par celui qui nous tentait le plus, le Pargo Feliz. Une affiche complet tronait au dessus de la réception fermée et nous allions partir quand arrive la dame de la réception pour prendre son service. Elle récupère une clé sous la porte et nous esquissons tous ensemble un petit sourire.
Elle a compris pourquoi nous étions là, et la clé sous la porte signifie qu'une chambre s'est libérée.
L'hotel a l'air calme la chambre est vaste et chaque chambre dispose d'un hamac.
Nous filons chercher nos affaires et venons nous installer ici.
Nous décidons ensuite d'aller nous promener le long des différentes plages.
Soleil baignades dans de l'eau chaude avec des belles vagues juste ce qu'il faut, grandes plages presques désertes, nous croisons un groupe de singes capucins sur le chemin qui nous font un show, Coco est heureuse, ça change de la pluie.
Même si c'est un peu cher je pense que nous allons rester ici jusque vers la fin de la semaine.
Pour ceux et celles qui ont voulu nous faire bisquer en nous décrivant jusque dans les menus détails leurs différents repas de fête, sachez que je vous écris installé dans mon hamac, le bruit de la mer en fond sonore, le tout en sirotant une petite bière alors que certains d'entre vous ne vont pas tarder a se lever et s'emitoufler pour aller au taf
Nous avions décidé de changer d'hotel et avons commencé par celui qui nous tentait le plus, le Pargo Feliz. Une affiche complet tronait au dessus de la réception fermée et nous allions partir quand arrive la dame de la réception pour prendre son service. Elle récupère une clé sous la porte et nous esquissons tous ensemble un petit sourire.
Elle a compris pourquoi nous étions là, et la clé sous la porte signifie qu'une chambre s'est libérée.
L'hotel a l'air calme la chambre est vaste et chaque chambre dispose d'un hamac.
Nous filons chercher nos affaires et venons nous installer ici.
Nous décidons ensuite d'aller nous promener le long des différentes plages.
Soleil baignades dans de l'eau chaude avec des belles vagues juste ce qu'il faut, grandes plages presques désertes, nous croisons un groupe de singes capucins sur le chemin qui nous font un show, Coco est heureuse, ça change de la pluie.
Même si c'est un peu cher je pense que nous allons rester ici jusque vers la fin de la semaine.
Pour ceux et celles qui ont voulu nous faire bisquer en nous décrivant jusque dans les menus détails leurs différents repas de fête, sachez que je vous écris installé dans mon hamac, le bruit de la mer en fond sonore, le tout en sirotant une petite bière alors que certains d'entre vous ne vont pas tarder a se lever et s'emitoufler pour aller au taf
lundi 2 janvier 2012
Costa Rica 15
Ajourd'hui jour de transfert.
Nous décidons de retourner au soleil et le soleil ça veut dire la cote Pacifique, Presqu'ile de Nicoya.
Nous quittons assez tôt notre hotel Cacao pour aller prendre le bus, enfin le premier d'une longue série.
Un truc à savoir c'est qu'ici, il est très difficile de savoir les horaires.....En dehors des gares routières où les bus affichent une belle précision vis à vis des horaires officiels.
Interrogez trois personnes pour savoir à quelle heure est le bus pour Canas, la première vous réponds qu'il est déjà passé et le prochain est dans 1h, la deuxième vous dira qu'il est dans 2h, mais qu'à la 1/2, il y a un bus pour Liberia, il suffit alors de changer à l'intersection avec la transamerica, et la 3ème vous dis qu'il arrive dans 20 min.,
Total aucune n'a juste..... Le bus il arrive quand il a envie, le mieux c'est de se poser à l'arrêt de bus et d'attendre. En général quand on voit du monde s'approcher de l'arrêt c'est qu'il y a des chances que le bus approche. Maintenant vaut mieux toujours vérifier avec le chauffeur pour la destination.
Le temps d'aller acheter une bouteille et une petite viennoiserie et le bus arrive.
La première partie se passe bien, nous arrivons à Canas, la correspondance pour Punta Arenas est dans 1/2 h. Arrivés à Punta Arenas, nous prenons un tai pour aller aux ferrys.
Là 2h d'attente jusqu'au départ du ferry. La traversée se passe bien par contre à l'arrivée c'est la foire d'empoigne pour grimper dans le bus pour Moctezuma. Le temps de mettre les mochillas en soute le bus est plein, nous voyagerons debout, 44 km de route en lacets.
Le départ est laborieux entre ceux qui quittent et ceux qui arrivent et bien sûr il y a toujours les petits malins qui veulent aller plus vite et qui doublent. Bien sur vu l'étroitesse des routes à un moment , deux voitures de front et un bus ça ne passe plus.
Du coup les premiers 500m ont étés parcourus dans le temps record de 45 min.
Le reste se passe mieux et nous arrivons à Montezuma après un dernier changement de bus (normal nous avons pris un direct LOL....)
Il fait déjà nuit et nous nous mettons en quête d'une chambre.
Là grosse galère tout est lleno.
Nous faisons tous les hotels et finissons par trouver une chambre plutôt sordide pour 40 USD mais bon nous ne sentions pas de monter la tente après une journée de transfert.
Nous posons les affaires, une bonne douche parce que nous avons bien retrouvé le soleil et la journée a été particulièrement chaude.
Nous partons diner, les prix sont en cohérence avec le site à savoir plutôt chers mais bon nous avons du poisson, ça nous change.
Nous décidons de retourner au soleil et le soleil ça veut dire la cote Pacifique, Presqu'ile de Nicoya.
Nous quittons assez tôt notre hotel Cacao pour aller prendre le bus, enfin le premier d'une longue série.
Un truc à savoir c'est qu'ici, il est très difficile de savoir les horaires.....En dehors des gares routières où les bus affichent une belle précision vis à vis des horaires officiels.
Interrogez trois personnes pour savoir à quelle heure est le bus pour Canas, la première vous réponds qu'il est déjà passé et le prochain est dans 1h, la deuxième vous dira qu'il est dans 2h, mais qu'à la 1/2, il y a un bus pour Liberia, il suffit alors de changer à l'intersection avec la transamerica, et la 3ème vous dis qu'il arrive dans 20 min.,
Total aucune n'a juste..... Le bus il arrive quand il a envie, le mieux c'est de se poser à l'arrêt de bus et d'attendre. En général quand on voit du monde s'approcher de l'arrêt c'est qu'il y a des chances que le bus approche. Maintenant vaut mieux toujours vérifier avec le chauffeur pour la destination.
Le temps d'aller acheter une bouteille et une petite viennoiserie et le bus arrive.
La première partie se passe bien, nous arrivons à Canas, la correspondance pour Punta Arenas est dans 1/2 h. Arrivés à Punta Arenas, nous prenons un tai pour aller aux ferrys.
Là 2h d'attente jusqu'au départ du ferry. La traversée se passe bien par contre à l'arrivée c'est la foire d'empoigne pour grimper dans le bus pour Moctezuma. Le temps de mettre les mochillas en soute le bus est plein, nous voyagerons debout, 44 km de route en lacets.
Le départ est laborieux entre ceux qui quittent et ceux qui arrivent et bien sûr il y a toujours les petits malins qui veulent aller plus vite et qui doublent. Bien sur vu l'étroitesse des routes à un moment , deux voitures de front et un bus ça ne passe plus.
Du coup les premiers 500m ont étés parcourus dans le temps record de 45 min.
Le reste se passe mieux et nous arrivons à Montezuma après un dernier changement de bus (normal nous avons pris un direct LOL....)
Il fait déjà nuit et nous nous mettons en quête d'une chambre.
Là grosse galère tout est lleno.
Nous faisons tous les hotels et finissons par trouver une chambre plutôt sordide pour 40 USD mais bon nous ne sentions pas de monter la tente après une journée de transfert.
Nous posons les affaires, une bonne douche parce que nous avons bien retrouvé le soleil et la journée a été particulièrement chaude.
Nous partons diner, les prix sont en cohérence avec le site à savoir plutôt chers mais bon nous avons du poisson, ça nous change.
dimanche 1 janvier 2012
et qu'est-ce qu'on mange ici dis donc
Je n'ai pas encore abordé l'aspect culinaire, bon pas trop étonnant la cuisine Costa Ricaine traditionnelle est simple et monotone vous avez en général le choix entre casado de pollo, casdo de cerdo, ou casado de pescado et celà le matin au petit dej, le midi et le soir, que ceux qui se plaignet des buffets d'Eurocopter viennent faire un tour ici.
Bien sur la qualité des casados va varier d'une cuisinière à l'autre mais la composition reste toujours très proche, une part de riz blanc, une part de haricots noirs, une part de légume (souvent un mélange choux blancs/carottes/tomates), mais c'est souvent la petite part, une part de viande porc poulet ou poisson avec un petit peu de sauce qui va faaire la différence, et puis une galette de mais
Si c'est bon pour le régime sans gluten de coco au bout de 15 jours de ce régime on commence à un peu péter les plombs, d'ailleurs ce soir on s'est lachés, on a trouvé un restau qui faisait des pizzas végétariennes. je m'en lèche encore les babines......
Bien sur la qualité des casados va varier d'une cuisinière à l'autre mais la composition reste toujours très proche, une part de riz blanc, une part de haricots noirs, une part de légume (souvent un mélange choux blancs/carottes/tomates), mais c'est souvent la petite part, une part de viande porc poulet ou poisson avec un petit peu de sauce qui va faaire la différence, et puis une galette de mais
Si c'est bon pour le régime sans gluten de coco au bout de 15 jours de ce régime on commence à un peu péter les plombs, d'ailleurs ce soir on s'est lachés, on a trouvé un restau qui faisait des pizzas végétariennes. je m'en lèche encore les babines......
Costa Rica 14
Ca y est nous sommes en 2012. Nous décidons de rester une journée de plus à Bijagua, non pas que nous aimions son climat gentiment pluvieux mais nous espérons que la folie va retomber sur Nicoya et craignons également que les transports soient difficiles en ce jour férié.
Nous demandons donc à Daniel de nous aider à trouver un logement plus dans notre buget et allons donc à l'hotel cacao, c'est un peu au dessus de ce que nous mettons d'habitude mais rien à dire la chambre est l'une des plus vastes que nous n'ayons jamais eue avec une hauteur sous plafond impressionante.
Nous posons nos affaires et partons pour une randonnée de 4/5h.
En chemin nous croisons ces fourmis que j'appele véliplanchiste parce qu'elles se promène toute avec une feuille sur le dos qu'elles portent telle une voile. Elles avancent en colonnes toutes munies de leur petite voile verte et traces de veritables sillons dans la nature.
Que font-elles de toutes ces feuilles me direz vous eh bien non, ce n'est pas leur casse-croute, ce n'est que le substrat sur lequel elle font une culture de champignon; et c'est ce champignon qu'elles consomment.
Sacrés fourmis....
Nous avons la chance de n'avoir que de petites averses fausses alerte juste histoire de nous faire sortir la sudisette, (enfin la cape de pluie) et la rentrer aussitôt.
Demain nous partons vers Nicoya grosse journée de transfert en perspective.
Nous demandons donc à Daniel de nous aider à trouver un logement plus dans notre buget et allons donc à l'hotel cacao, c'est un peu au dessus de ce que nous mettons d'habitude mais rien à dire la chambre est l'une des plus vastes que nous n'ayons jamais eue avec une hauteur sous plafond impressionante.
Nous posons nos affaires et partons pour une randonnée de 4/5h.
En chemin nous croisons ces fourmis que j'appele véliplanchiste parce qu'elles se promène toute avec une feuille sur le dos qu'elles portent telle une voile. Elles avancent en colonnes toutes munies de leur petite voile verte et traces de veritables sillons dans la nature.
Que font-elles de toutes ces feuilles me direz vous eh bien non, ce n'est pas leur casse-croute, ce n'est que le substrat sur lequel elle font une culture de champignon; et c'est ce champignon qu'elles consomment.
Sacrés fourmis....
Nous avons la chance de n'avoir que de petites averses fausses alerte juste histoire de nous faire sortir la sudisette, (enfin la cape de pluie) et la rentrer aussitôt.
Demain nous partons vers Nicoya grosse journée de transfert en perspective.
Costa Rica 13
C'est notre premier vrai petit déjeuner depuis notre départ de Panama City.
Un bon café, du pain maison tout frais, un gateau à la canelle maison, beurre, confiture ananas/maracujas, des oeufs brouillés, un verre de jus d'orange et salade de fruit (jolie jolie....) avec ça la journée s'annonce bien...
Nos voisins de table sont un couple de suisses allemands avec qui nous sympathisons assez vite et il s'avère qu'ils ont prévu comme nous d'aller au Rio Celeste. Ils nous proposent donc de nous emmener puisqu'ils ont une voiture.
Danielle arrive à décommander la navette et nous pouvons donc partir avec nos petits suisses Edith et Mario. La discussion dans la voiture est un doux mélange de français, d'allemand, d'anglais et d'espagnol et de schwitzedutsch. Edith viens de passer 6 semaines à l'accueil d'un resort a Monteverde pour pratiquer l'espagnol. Dommage elle a plus pratiqué l'anglais mais bon on arrive à se comprendre dans une ambiance plutôt sympathique.
Le temps par contre malgré les prévisions optimistes de Daniel reste couvert et c'est des successions d'averses.
Nous partons donc dans le parc et nous ne tardons pas à sortir les capes de pluie.
Le rio est vraiment d'une couleur particulière, c'est du aux sulfures contenus dans les eaux thermales issues du volcan Tenorio, mais c'est en saison seche qu'il a la couleur la plus chouette
La balade est belle mais c'est vraiment l'enfer vert quand les trombes d'eau nous tombent dessus, à force d'enlever et remettre les capes elles sont aussi trempées à l'extérieur qu'à l'intérieur. Le sol est détrempé et nous pateaugeons dans la boue. La végétation laisse supposer que la météo est rarement clémente ici les arbres sont bien verts et couverts de mousse sur tous les cotés, pas qustion d'essayer de déterminer où est le nord, La mousse se porte bien sur tous les cotés de l'arbre
Daniel nous a conseillé de garder la cascade pour le retour, mais quand nous arrivons à l'embranchement il y a unanimité, il est l'heure d'aller manger.
Nous rejoignons dons la voiture et direction le restau.
Nous descendons de voiture sous la pluie avons le temps de nous réfugier dans la salle du petit Soda ou nous sommes et là ce sont des trombes d'eau qui s'abatttent.
Je crois que nous avons vraiment été inspirés de zapper la cascade, le chemin est déjà bien abrupte et difficile par temps sec je n'ose imaginer sous des murs d'eau.
Ouf nous sommes à l'abri et le Casado est bien bon
Un bon café, du pain maison tout frais, un gateau à la canelle maison, beurre, confiture ananas/maracujas, des oeufs brouillés, un verre de jus d'orange et salade de fruit (jolie jolie....) avec ça la journée s'annonce bien...
Nos voisins de table sont un couple de suisses allemands avec qui nous sympathisons assez vite et il s'avère qu'ils ont prévu comme nous d'aller au Rio Celeste. Ils nous proposent donc de nous emmener puisqu'ils ont une voiture.
Danielle arrive à décommander la navette et nous pouvons donc partir avec nos petits suisses Edith et Mario. La discussion dans la voiture est un doux mélange de français, d'allemand, d'anglais et d'espagnol et de schwitzedutsch. Edith viens de passer 6 semaines à l'accueil d'un resort a Monteverde pour pratiquer l'espagnol. Dommage elle a plus pratiqué l'anglais mais bon on arrive à se comprendre dans une ambiance plutôt sympathique.
Le temps par contre malgré les prévisions optimistes de Daniel reste couvert et c'est des successions d'averses.
Nous partons donc dans le parc et nous ne tardons pas à sortir les capes de pluie.
Le rio est vraiment d'une couleur particulière, c'est du aux sulfures contenus dans les eaux thermales issues du volcan Tenorio, mais c'est en saison seche qu'il a la couleur la plus chouette
La balade est belle mais c'est vraiment l'enfer vert quand les trombes d'eau nous tombent dessus, à force d'enlever et remettre les capes elles sont aussi trempées à l'extérieur qu'à l'intérieur. Le sol est détrempé et nous pateaugeons dans la boue. La végétation laisse supposer que la météo est rarement clémente ici les arbres sont bien verts et couverts de mousse sur tous les cotés, pas qustion d'essayer de déterminer où est le nord, La mousse se porte bien sur tous les cotés de l'arbre
Daniel nous a conseillé de garder la cascade pour le retour, mais quand nous arrivons à l'embranchement il y a unanimité, il est l'heure d'aller manger.
Nous rejoignons dons la voiture et direction le restau.
Nous descendons de voiture sous la pluie avons le temps de nous réfugier dans la salle du petit Soda ou nous sommes et là ce sont des trombes d'eau qui s'abatttent.
Je crois que nous avons vraiment été inspirés de zapper la cascade, le chemin est déjà bien abrupte et difficile par temps sec je n'ose imaginer sous des murs d'eau.
Ouf nous sommes à l'abri et le Casado est bien bon
Costa Rica 12
Après délibérations nous décidons de passer le 31 à l'intérieur des terres. Plusieurs personnes nous déconseillent en effet la péninsule de Nicoya qui devrait être envhie par des millions de touristes de toutes nations en plus des costa-ricains. Nous nous dirigeons donc vers la station de bus pour Canas nous descendons à l'embranchement pour Upala ou nous prenons un bus pour Bijagua, petite ville ou nous avons finalement pu avoir deux nuits dans un B&B tenu par des Belges. C'est plus cher que ce que nous avons l'habitude de prendre mais faut se faire plaisir c'est pour les derniers jours de l'année...
Nous arrivons et c'est vraiment mignon. Daniel le patron est un perfectionniste il nous a préparé des petits guides plastifiés avec toutes les infos, plans à l'appui.
Il nous propose une belle randonnée qui nous emmène vers une finca où ils ont laissé la nature reprendre ses droits et où ils ont aménagés un parcours avec ponts suspendus au dessus de la canopée, c'est moins fun que les canopy tour en tyrolienne mais au moins on a le temps de voir le paysage.
Au retour nous passons par une autre Finca ou Jesus nous sert de guide.
Jesus est parkisonien mais passionné par les plantes les animaux et la nature en général et nous explique avec force détails comment reconnaitre les orchidées, comment ils élèvent les papillons, les différentes variétés d'héliconias ces plantes aux belles fleurs que l'on trouve ici dans tous les jardins.
Nous finissons la visite à la nuit et rentrons au village pour diner.
Daniel nous avais proposé de l'appeler pour venir nous chercher, nous n'hésitons pas, celà fait 6 h que nous marchons et le repas n'a pas suffit à nous redonner la force de nous taper encore 5 bornes pour rentrer à l'hotel
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